‹ Repertoire general du theatre francais P. Corneille 2Chapitre 175 sur 269 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

AMIOCHUS.

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è Que je serois heureux si je n’aimais un frère l Lorsqu’il ne veut pas v oir le mal qu’il se veut faire , Mon amitié s’oppose à son aveuglement.

Elle agira pour vous, mon frère, égaleraient,

Et n’abusera point de cette violence Que l’indignation fait à votre espérance.

La pesanteur du coup souvent nous étourdit ;

On le croit repousse quand il s’approfondit ;

Et, quoi qu’un juste orgueil sur l’heure persuade, Qui ne sent point son mal est d’autant plusmaladoj Ces ombres de santé cachent mille pôisons ,

Et la mort suit de près ces fausses guérisons.. Daignent les justes dieux rendre vain ce présagef ■ Cependant allons voir si nous vaincrons l’orage, Et si, contre l’effort d’un si puissant coarroux,

La nature et l’amour voudront parler pour nous.

ri 3* DD THOISIÊ ME ACTE.

St * J&t

Pigitized

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