ACTE *r II
O trop aimable objet qui m’avez trop charmé , Est-ee- là comme ota aime? et m’avez-vous aimé!
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PAÜ LlTlE.
Je ^<ms l’ai tropJait voir, Seigneur ; et si mon ame Podv oit bien étouffer lea restes de sa flamme ,
Dieux ! que j 'éviter ois de rigoureux tounnens !
Ma raison, il est vrai , domte mes sentimens ;
Mais , quelque autorité que sur eux elle àit prise,
Elle n’y règne pas, elle les tyrannise ; '
Et quoique le dehors soit sans émotion ^ , ' *
„ Le dedans n’est que trouble et que sédition.: '
Un je né sais quel charme encor vers vous m’emporte. Vôtre -mérite csbgrand ,.si ma raison est fôrte y •
Je le vois encore tel qu’il. alluma mes feux ,
D'autant plus puissamment solliciter mes . vœux,
Qu'il est éi^jronné de puissance et de gloire ,
Qu’ert tous lieux après vous il traîne la victoire,
Que j’en sais mieux le prix , et qu’il n’a point déçu Le généreux q^poir que j’en avois conçu :
Mais, ce même devoir quile vainquit dans Rome,
Et qui,||p range ici dessous les lois d’un homme, Repousse encor si bien l’effort de tant d’appas,
Qu’il déchire mon ame, et ne l’ébraule pas.
* C’est cette vertu même , à nos désirs cruelle ,
Que vous louiez alors en blasphémant c'ontre elle : Plaignez-vôus-en encor, mais louez sa rigueur,
Qui triomphe à la fois de Vous et de mon cœur ; * Etvoyëz qu’un devoir mbins ferme ët moins sincère ÎS’auroit pas mérité l’^mour du grand Sévère. r
Voi\ Et'CTE'.
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A U Madame, cxtusez une aveugle douleur Oui ue connoit plus riéb que lcx^s du malheur :
Je nommois inconstance et pvenois pour un .
Ue ce juste devoir l’effort le plus sublune.
Ue ‘grâce, montrez Moin^à mes sens désoles ^