ACTE IV ; <ÇEXE VIT
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Je le veux croire ainsi : mais quel autre îrt^eutîf Piousfait tous deux aînés quand ePcommo îhvous plaî t ? Qui dés deux vous doit croire ? et par quelle jpstyce Faut-Il que "sur moi seul tombe tout le supplice, 1 Et qtfe du meme amour don t nous somm.es blesses 11 soit récompensé, quand vous m’en punissez?
, . ■ Ci. é OP AT re. * ,
Comme reine, à mon choix jetais jdstice ou, grâce j Et îëm’étonnefortd’oùvousvicutcetteaudâoe, :
-D’où viÇnt qu’un fils, vers moi noirci de trahison ,
Osé de niés laveurs me demander raison. • i
sihzv Cv è. '* *'
V ous pardonnerez donc ces chaleurs indisorètes t * Je ne suis point jaloux du bien que vousiui faites;
Et-je vois quel autour vous avez pour tous deu»^
PJU16 que vous ne pensez ^ et plus que je neveux:
• Le respect me défend d’en dire davantage.
. ‘ Je n’ai ni fa^tc d’yeux, ni faute de courage ,
Ma’dame ; mais enfin n’espérez voif en moi Qu’açiitié pour mon frété, et zèle pour moni^oi.
.Adieu.