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,^t*f\iMn v croit amuser de fausses patiences Ceuls. dont en l aine on craint les justes défiances.
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SELEUCXJS.
Quoi! je couserverois quelque courroux secret!
C L'Ai O T» A T R E.
Quoi ! lâche,; tu pourrois la perdre s?us regret >
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F, Ue Se qui les dieux te donnoienl l’hj uiénée,
T Élk dont tu plaignois la perte imaginée? -
* ‘ SELEVCUS. «. .‘.j,
Considérer sa perte avec compassion,
Ct n’est pas aspirer à sa possession.
• ’ C LÉO PATRE
Que la mort la ravisse, ou qu’un rival l’emporte,
* La douleur d’un amant est également forte;
- ^ Lt tel qui *e console apres l’instant fatal ,
Ke saur.oit voir son bien aux mains de son rival : Piqué jusques au vif. il tâche à le reprendre;*
Il lait de l’insensible , afin de n^eux surprendre; D’autant plus animé , que çe qu'il a perdu
• Paj- rang ou par mérite à sa flamme éloit du. .
- ; V- » SÉLEUCÜS. „
Peut-dlré : mais enfin par quel amour de mère Pressez-vous tellement ma douleur contre un frère? Prenez-Vous intérêt à ,1a faire éclater?
c LÉO PAT RE.
J’en prends à la connoître , et la faire avorter ; >j*en. prends k conserver , malgré toi , mon ouvrage Des jaloux attentats de ta secrète rage.
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