ACTE V, S Cj:. N É X
Et je conlribùrai moi-même à ce dessein ,
Si vous pouvez souffrir qu’il soit roi de ma main.
Oui , l’Asie à mon bras offre encor des conquêtes ,
Et pour l’en couronner mes mains sont toutes prêtes. .Commandez seulement, choisissçz eu quels lieux;
Et j’ en apporterai la couronne à vos jeux.
a a s i n o«. Hü .
Seigneur, faut-il si loin pousser votre victoire,
Et qu’ayant en vosmainsetmes joursetmagj^irc,
La haute ambition d’un si puissant vainqueur Veuille encor triompher jusque dedans mon cœur? Contre tant de vertus je ne puis le défendre ;
Il est impatient lui-même de se rendre.
Joignez cette conquête à trois sceptres conquis,
Et je ctoirai gagner en vous un second fils.
PRUSIAS.'
Je me rends donc aussi, Madame ; ot je veux croire Qu’avoir un fils si grand est ma plus grande gloire. Mais, parmi les douceurs qu’en fin nous recevons, haites-nous savoir, Prince, à qui nous vous devons.