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Sa grâce est dans sa main.x est a lut d y rever.
y PAULI «£.
Faitcs-la toute entière.
*. - KKLIX
'^ÊÊ 11 la peut achever.
' PUILINL '
Ne l’abandonnez pas aitx fureurs de sa secte.
'• ? ’ *’ ’ . • FÉLIX. *
Jqil ? abandonne àux lois, qu’il faut qixe je respecte.
*' • ✓ ,'PAÜL1S£.
Est-ce ainsi que d’un gendre un beau-pèqe est 1’appd? ’ • ■ y éli
Qu’il fasse autant pourttoi comme je fais pour luW
Wmc P 4-M't IK L.
Mais il est aveuglé. -■>. ■ ' . •
• . FÉLIX
• > Mais il se pl<^.À l’être- >
Qui chérit son erreur, ne la Yeappas ominoitre.
Mon père, , au nom des dieukx •• • * • '
.Pû-I. Y-EUCTE.
.4*.^. fiux.' *■*’ .'r -'T-
. Ife ; Tîeles ÿéclajnez pas
Qes dieux dont 1’intérét demande son tr^jpas:
, -, . nmiiuLi/ • . ,
Ils écoutent nos vœux, t *. . • * * *
• . 'félix; * • -■
Eh bien, qu’il leur en fasse.
PAUrtflE. - ■* .
Au nom dê l’empereur dont vous tenez la place.. Élix.
J’ai son pouvoir eri mliih, mais s’il me l’a commis.
C’est pour le déployer contre ses ennemis. *•
— PAULINE
Polyeacte l’est-ij ? " , 1
F ELI-®;
À Toüs chrétiens sont rehjglles.
f F AtJ LIN Ê.
N’écoutez point p'oùr lui Ces maximes cruelles; ïln épousant'Pauline il s’est fait votre sang. ♦
. ; f FÉLIX.'"
•Je regardé sa faute, et ne vois plus son rang. Quand le crime d’Etat se mêle au sacrilège,
Le sang ni l’amitié n’ont plus de privilège.
"" PAULINE. ^
Quel excès de rigueur!
FELIX. y -, t
. . -pf ' Moindre que seffibrfait.
PAULINE
O de mon songe affreux trop véritable effet!
Diqitize
ogle