acte tu, frCÈjsJ.m. . 5g
Voyez-vo%gqQ’av<Jc lui vous, perdez votre fille ? v fAix.
Les (peux et l’empereur 5oüt plus que ma famille. La perte de tous deux nç vous peut arrêter,!
FELIX
J’^i les dieux et’BéteieJBnfcemble'à redouter. .
Mais -nous n’avons encore à craindre rien de triste: Dans son aveuglement pensez- vous qu’il persiste? S’il nous seïnbloit tantôt courir à son malheur, C’est d’un nouveau chrétien la première chaleur
PAULINE
Si vous l’aimez encor, quittez cette espérance Que deux fois en un jour il change de croyance: Outre que les chrétiens ont plus de dureté ,
Vous attendez de lui trop de légéreté.
* Ce n’cstpoint une erreur avec le, lait sucéo.
Que sans l’examiner son ame ait embrassée; Polyeqcteest clrrétien parce qu’il l’a voulu,
Et vous portoit au temple un esprit résolu.
Vous devez présumer de lui comme du reste:
Le trépas n’esUpour eux ni honteux ni luncstiè; Ils cherchent de la gloire à mépriser nos dieux; Aveugles pour la terre, ils aspirentaux deux ;
El croyant que la mort leur en ouvre la porte,
Tourmentés, déchirés, assassinés, n’importe, r
Les supplices leur sont ce qu’à nous les plaisirs, Et les mènent au but où tendent leurs désirs :
La mort la plus infâme, ils l’appellent martyre.
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Eh bien donc, Polyeucte dura ce qu’il desire :
N’en parlons plus. . . : ' , j . ■ «•, v ,
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Monpèx^i., »
' SCÈNE IV