ACTE QUATRIÈME
POLYEUCTE, CLÉON , trois autres gardes:^
P OX Y EU C TE. •* t *
Gardes, que me vetlt-on?
GtéoN. -
Pauline vous demande.
POUYEtJCT’B. . .
O présence ! à combat que surtout j’appréhende ! Félix, dans la prison j’ai triomphé de toi, . ^
J’ai ri de ta miéhace, et t’ai vu sans effroi:
Tu prends pour t’en venger de plus puissantesarmes; Je craignois beaucoup moins tes bourreaux que ses larüjes. Seigneur, qui vois ici les périls que je cours,
Eu ce pressant besoin redouble ton spcoùrs.
Et toi.qui r tQut sortant encor de la victoire. Regardes mes travail* du séjour de la gloire,
‘Cher Néarque, pour vaincre un si fort ennemi. Prête du haut du ciel la main à ton ami.
Gardes , oseriez-vous me rendre tiftlmn office ?
Non pour me dérober aux rigueurs du supplice,
Ce n’est pas mon dessein qu’on me fasse évader; Maieicomme il suffira de. trois à mo gayder, $ L’autre m’obligeroitd’allm guérir Sévère;
Je crois que sansméril on peut me satisfaire:
••.JPOLY ElTCX E^CTt-ÜV, SCÈflE II. §5.
STj ’avoispu lui dire.unsççret important,
11 vivroit plus hqureux , et je mourrois content.