FUIE I STE
Que l’ardeur de 61arice est égale à vos flammes; Cette galanterie étoit pour d’autres dames.
L’erreur de votre page a causé votre ennui ; S’étant trompé lui-même, il vous trompe après lui. J’ai tout su de lui-même , et des gens de Lucrèce.
Il a voit vu chez ejleentrer votre maîtresse;
Mais il n’avoit pas vu qu’Hippoly te et Daphné , Ce jour-là par hasard chez elle avoient dîné.
Il les en voit sortir, mais à coiffe abattue;
Et sans les approcher -il suit de rue en rue ;
Aux couleurs , au carrosse , H ne doute de rien ; Tout étoit à Lucrèce; et le dupe si bien ,
Que , prenant ce9 beautés jjour Lucrèce et Clarice , Il rend à votre amour un très^mauvais service.'
Il le9 voit donc aller jusques au. bord de l’eau , . Descendre de carrosse,. entrer dan? un bateau;