D. M AK RI QUE
Quoique l’espoir d’un trône et l’amour d'une reinç.' Soient des biens que jamais on ne céda sans peiuè^ ” • - Quoiqu a l’un de nous deux elle ait promis sa loi/
Nous cessous de prétendre où nous voyous un roi. l)ans notre ambition nous savons nous connoîtrp,
Et, bénissant le ciel qui nous donne un tel maître, , Et piince qu il vous rend après tant de travaux •
I rouA c en nous des sujets , et non pas des rivaux : Heureux si l’Aragon, joint avec la Castille ,
Du sang de deux grauds rois ne fait qu’une famille I INoys vous en conjurons, loin d’en être jaloux , **
Comme étant 1 un et 1 autre h l’Etat plus qu’à nous j Et , tout impatiens d’en ^ oir la force uiM|£ r \ 1 Des Maures nos voisins domter la tyrannie ,
Nous renonçons sans honte à ce choix glorieux Qui d’une grande reine abaissoit trop les yeux.