‹ Repertoire general du theatre francais P. Corneille 3Chapitre 105 sur 187 · CLAN C 11 E · texte numérisé non relu

CLAN C 11 E

Pour ai met donc Elvire il n’est pas çncor roi.

DON A ISA.BELLE. c

Elle est.reiuc,'et peut tout sur l’esprit de sa mère. diancheV »

Suce n’est un faux bruit, le ciel lui rend un frère. .

I)on Sanclic n’est point mortfet vient mi j dii*on , * Avec les députés qu’on attend d’Aragon ; '■ ' *•

C’est ce qu’en arrivant leurij gens ont fait entendre.*' • - DOXtÿSAjmii *

Biatodie, s’il est ainsi, *quo-d’ïîcur fendais attendre J v

% • Et • 9 * *> • • -

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i^ D'Ôy 5A5f.nr. ACTE III, SCÈNE VÀ, /■Jf

d’injustice du ciel, faute d'autres objets,

‘ Me forçoit d’abaisser mes yeux sur mes sujets , *j Ne voyant point de prince égal à ma naissance.

Qui ne fût sous l’hymen, ou Maure, ou dausl’enfarfce : Mais s’il lui rend un frcre, il m’envoie un époux. Comtes, je n’ai plus d’yeux pour Carlos ni pourrons* Et, devenant par là reine de ma rivale, <- • V.» . J'aurai droit d'empêcher qu’elle ne se ravale,

. Et ne souffrirai pas qu’elle ait plus de bonheur * Que ne m’eu ont permis ces .tristes lois d’honneiir.

' BLANCHE. S» . . •'

t La belle occasion que votre jalousie,

Douteuse encor qu’elle est , a promptement saisie î

DOUA ISABELLE

Allons l’examiner. Blanche; et tâchons de voir • “Quelle juste espérance on peut en concevoir.

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