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' , • # •% ’ < Ypus c,tes -généreux j mais votre impatience
Sur uubruit incertain pfend trop de confiance;
Et cette prompte ardéu.i; de rentrer chms mes fers *
Me conSoleTrop têk d’up trône q'ue je pefds/ ,
Ma perte nest encor qu’une r ni ne ur- confuse
Qufpdu nom de Carlos-, iijalgié Carlqs,* abuser V-
Et vous né savez pas , a Vous ci^biep parler ,
Par quhUooffre et quels vomi ou m’eu puut cohsoleê..
i.8(î » poN SArfcnE.
. VluS qùe Voils ne pensez la coproïiue m’est clicré.; 'Je perds plus qu’on ne croit, si Carlos est ivtoil frère. •Attendez les effets qhc produiront'cesbrurts.;
. Attendez que je sache au vrai cç que je suis, ,
Si le ciel m’ôte ou laisse enfin le diadème,
S?il ^ôus faut m'obtenir d’un-frère-oti de n îoi-mème. Si par l’ordre d’autrui je voysdois écouler, »
Ou si j’ai seulement mop cœur à consulter. • *
DON ÀLVÀR. * . *
.Aille» n’est qu’à ce cœur que le mien voùs'dcmande , Madame; c’est lui seul que je veux - qui m’entende;
mèu propre bonheur m’qccablordit d’ennui ’Si je n’étois à vous que par l’ordre d’autrui. Pajirrois-je de ce frère implorerla püissancè Pôurrie Vous obtenir que par obéissance, .
. Eftypûr un lâche abus de son autorité, . , . M’élever eu tvran sur votre volonté?