WA EU IRE
. Avoc^cü de raison vous. craignez qu il arrive Qu’il ait des sentimens que mon ame ne suive. ^
\ Le drguft sangdes rois n’a point d’yeux que IcinSycux, Æt leur^prcjnicrs sujets obéissent le mieux?#. t Mâis vous êtes étrange avec vos déférences,
Dont les soumissions cherchent. des assurances.
. -Vous ne craignez d’agir contre ce que je veux,
Que pour tirer de moi que j’accepte vos vœùx,
Et vous ob&tiMefiez dâhs’ ce respect ejtrémê- .* * -
*• Ju^quesàme forcer à dire, « Je vousuiiue. »
O mot est un peu rude à prononcer pour nous ; Soujfitez qu’à m’e*pfiqüef.fen.trotzÿc dé plus doux.
. Di:
iqlc
\ ■ . àcYe \\ ■sxiNü n. • *1^7'
Je vous dirai beaucoup, sans pourtant vous rien dite Je sais depuis (jufcl teipps vous aimez doué El viré; Je sais ce.qûe je dois, je sais ce que je puis: . •• v Mais,, encore une fois, sachons ce que je siiisj •
. Et , si vous n’aspirez qu’au bonheur de me plaire, Tüçhez d’approfondir ce dangereux mystère... - Carlos a tarit de? lieu dè..Vous considérer, . .
Qnç , s-’il devient mon roi , vou9 devez espérfer.
ÇON AtVAR.
Madame..”-; * • ' • . . •