DONA LEONOR
Yous ne m’çn voyez point davantage éclaircie. **
" 1 •' * ’• DONA I S A B E L LE. - '
• * Mais de qui tenez- vous la mort de don Gautié’ ^
• ^u^pi^, depuis ifn mois- qjg’il vient des députés,
• Ou pafhiit sbuléu^ut de peupltS révql^és ? •
Xioogle
• • V Â.àn vj) S'ejsrâ IV.' .* i8q
> . D'ON A LHq-NtJR. • '•* ' •
Je^vouâ puis s'ur ce point a isémcnf satisfaire* ! * .Leurs ‘gens^m eu ont donné la raison assez claire. \ .On assiégeoit encore, alors qu’ite sont partis,
Dedans leur dernier fôrfdon Ga i oie et son fils:
Oui apris tôt après; et soudain par sa prise • 1
Don Raymond Prisonnier, recouvrant sa franchise x *.
. .'■^' es voyant tous deux morts, publie à haute voix 0 Que nous avions un roi du vrai sang de noViôig Que don,Sanclie vivoit, et part en diligence ’ Çonr rcn44p a F Aragon Je bien de sa prrisepce- :
Il joîht nosjdéputés hier sur la fin du * ’f
Et leur dit que ce prince étoit en votmeour.
C est tout ce que j’ai pujirer d’un domestique :
. ° ulre qu’avec çes gens rarementou s’explique,. Comme ils entendent mal , leur rapport ésiVonfu^ Mais bhyitqt don'Raymoud vous dira le surplus. .
. Que nous Veut cependant Blanche tout étonnée?
- .SCÈNE IV