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A ces marques' uu jour daignez je reconnoftre : !
Et puisse l’Aeagoiq ne tournant sôus Vus fois, Apprendre, ainsi quevous, dcmoiquiTai vunaître, Quc-Sanche, fils-dc Jîugné,' estle sang de ses rois! »
* ", / DQF .FERNAND d’aRAGON. -
* Ah! mort fils', s’il en faut encore dav^ntagç, . Croyczren vos vertus ët votre grand eourago.
• •• . .ystos , 'à'dona Le'onor *. . . * . \ •
Ce scroit'maf répondrë a cç ratfebcmhurir
Que vouloir me défendre encor d’urnteflionncnr.
IA dona Isabelle. J
Je reprends toutefois Ntigne pour irto.n vraj 'pèrc,
• * Si vous ne m’ordonnez, Madame, que l’espère.
• ' ’ ’DONÀ ISABELLE. • v . •
k C’est trop peu U'espérer,. quand tout, vjns est acquis.
. Je.vous avois fait tort eiyvousTaisant nïïuqaig^
Et vous q’aurez phs lieu désormais de y ous plaindre Decç retardement pu j’ar su vous contraindre.
Et pour mqiV'que.Ie.ciel clestinolt pour un roi . * Ilqpie de Ja Castille>-et digne encor de^Urpi, , .
,• J’avois niB cotte bague eu des mains asàeïbonntÿ *. Pool- la rçndëcà douSanclie, et ioindreiios couronnes.
• • * CARLOS.. .. . V '
.Jeüç.hn’ét.onne plus de l’orgueil dômes veaux
Qüi saiis .le partager donuoil mon Qfrunà déni:
Dans les obscurités d’une telle aventûr#, * \ 2. "*
L’anio'ur'eg confoudoit avecquc la nalttre. " *
- *i ” ph»* E'lyirb. . ^ ? Vab •
Le nôtre y réfrbndojt sans- faire hoftte an raVitj •
Et lé nricir vous jfcîÿëit ce que de\*bit*Ic sftng. '
acu y, scène virf. üoi
carlos • h' don a Elv{tc. .
§r vous m’aimez encore, et m’iiônor.ez'efi frçrfe,
Un époüx.dè îpainain pourroit-il vous déplaire ?