‹ Repertoire general du theatre francais P. Corneille 3Chapitre 127 sur 187 · FI# DE DON S ANC H E · texte numérisé non relu

FI# DE DON S ANC H E

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Ar*ts tant de tr.Tgc\Heipëù dighc^de Çorneine

en voici uiïe ou' vx>£svretr£mvez souvent l’autcVr

de CinuâjVélle mérite plus d'attention et de rtensargucstprelçs antres. I/culre\ uedpPompéeet de SertoriûS eut le succès qu’elle méritoit 4 et ce ^ succès réveilla tôus 6es ennernis.*I 4 e plus implaca- Mcwétoil alors l’abbé d’A-ulpignac, lnomnie célèbre en son temp^j et que sa PraTiqüedv t-heatre, ■toute médiocre qii’eîle est, fiisoit regarder commç un législateur eh littérature. Cet abbé, qui' a voit i élé long-temps prédicàteur, s’étoù àcquis béait- i . «oup de crédit dans-les plus. grandes maisons de' ' Paris, Il ;étoit bien douloureux. san6 doute à l’auteur dtiCinna dé voir ün prédicateur ctun homme <lé lettres considérable écrire à madame ta, duchesse de Retz? à l’abri d’un> privilège du eoi, des choses qui auroient flétri un liorînne moins connu et moins estimé que Corneille.

• *Y ou s étés- poète , et poète detliéùjLre, dit-il à ce grand JiQmme dans sa quatrième «Hisser ta lion

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adressée à madame de*ïleizj vous êtes abandonne à" une' vile dépendance des histrions r’vcrtre commerce ordinaire n’est qu’âvec leurs portiers; vos. amisme sont que des libraires du palais; Il faudjoit avoir perdu.de sens aussi bien que yous*, pour êtreenjnauvaise.humeur du gain que Vous pouvez tirer de vos veilles et de vos emprêssemens auprès des histrions et des libraires. Il vous arrive assez souveijt, lorsqu’on vous loue; que voûsn’é tes plus affame' de gloire , mais d’argent..... Défaites^ vous, M. de ■Corneille , de ces mauvaises laçons de parler, qui sont encore plus mauvaises que voi

vers J’aVoisçru, comme plusieurs’* que vous

étiez le poète de la critique de l’Ecole desfemmes , et que LicidasétoiL un nom déguisé comme celui de M. de Corneille ; car vous êtes sans doute le marquis de Masçarille, qur piaille toujours r qui *. .ricane toujours, qui parle toujours et ne dit jamais : rien qui vaille, etc. » •

* Ces IiorriWes pdatitédes trouvoient alors des, • protecteurs,, pafee que Corneille étoit vivant» Jamais les Zoile, les Gacon ,~les Fl'éron , n’ont vomi de plus grandes indignités. Il attaqiia Corneille sur 6a famille, sur- sa pex-sonnejjl examina jusqu'à, sa voix, sa démarche, toutes ses actions toute sa conduite dans son domestique; et dans çes torrens d’ihjuresij fut secondé par les mauvais auteurs-; ce que l’on croira sans peiue.

7 BÉ VAI>iIRE. . - aon

J’épargne à la délicatesse des honnêtes gens*, e’c . • à des ÿeÉc*,aceoiûumésù ne lire que ce qui ptftit instruire etplaire, toutes ces personnalités, tontes ces caïdmiiîes que. répandirent, contjè *e %rajpàj homme ces faiseurs de brochures et de Ienilles qui déshonorent la natiori, et que l’appât du plus léger et du plus vil gain engage encore plu» que l’envie â décrier tout ce qui peut faire honneur à leur pays, à instiller le mérite et la vertû, à . vomir, imposture sur impOstu're , dans le vain espoir que quelqu’un de leurs mensohges pourra venir enfui aux. oreilles des hommes en place, et servir à perdre ceux qu’ils ne peuvent rabaisser.

On alfa, jusqu’à lui imputer des vers qu’iLn’avoit point faits : ressourceordinaire de la basse envie - , mais- ressource inutile jear ceux qui ont assez de lâcheté pour faire courir un ouvrage sous le pom d’un grand homme n’ayant jamais assez.de génie pour J’imiter , l’imposture est bientôt reconnue*

Mais enfin rien ue. put obscurcir la gloire de Corneille, la seule chose. presque qui lui restât.

Le public de tous les temps et de toutes les nations, toujours juste à la longue, ne. juge les grands hommes que par leurs bons ouvrages, et non par ce qu’ils ont fait de médiocre ou de mauvais. é

■Les belles scènes du Cid, les admirables mor-

çcaux des lloraccs, les beautés 'nobles et sages de.

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