‹ Repertoire general du theatre francais P. Corneille 3Chapitre 146 sur 187 · SERT 0 R IV S* ' A · texte numérisé non relu

SERT 0 R IV S* ' A

L’çspoir le mieux fonde n’a jamais trop de forces :

Le plus heureux destin surprend par les divorces;

r Du trop de confiance il aime à se venger; ^

Et dans un grand dessein rien u’est à négliger ~ . .

Devons-nous exposer k tant d’incertitude ' ÏJesclavage de Rome , et notre servitude ,

De peur de partager avec d’autres romains Un bonneur où le ciel veut peut-être leurs mains? ttùtrc gloire, il est vrai, deviendra sans secéndc •

Si nous faisons sans eux la liberté du monde ;

Mais si quelque malheur suit taut d’heureux combats,

. Quels reproches cruels ne nous ferons-nouspas 1 '

’• ‘ D’ailleurs, considérez que Perpenna voVS aime;

Qurl est ou qu’il se croit digne du diadème; .... Qu’il peutici beaucoup; qu’il s’est vu de tout tçmps Qu’cn gouvernant le mieux on fait des-niécontens ; Que , piqué du mépris , il osera peut-être.... - ,

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