ACTE l'V, SCUKi nÿ
J’ainie,. -et peut-être plus qu’on n’a jamais aimé p* Malgré mon âge et moi, mon cçcur s’est enflamme;-' J’ai'cru pouvoir me vaincre, et toute mon adresse Dans mes plus grands eflor ts m’a fait voir ma foiblesse; Ceux de la politique et ceux de l’amitié .. i.’’
Mx>ht mis en un état à me faire pitié. ' •
Le souvenir m’en tue, et ma vie incertaine * Dépend d’un peu d’espoir que j’attends de la reine. * Si toutefois.... , * .■
T n A M I RE.
Seigneur , elle a de la bonté :
Mais je vois son esprit fortement irrité;
Et si vous m’ordonnez de vous parler sans feindre, .*. Vous pouvez espérer, mais vous avez à craindre.
]N y perdez point de temps, et ne négligez rien ; * ' .* C.’est peu^#tre un dessein mal ferme que le sien. • Ea Voici. Profitez des avis qu’on vous donne, • , Él gardez bien surtout qu’elle ne m’en soupçonne.' .