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’ PÏRPENNA. * •'.*
Continuez , de grâce ;
Il n’cst pas encor temps que l’amitié sc lasse.
, * SERTOR1U». >’•.*'
Votre intérêt m’arrête autant comme le mien :
Si je m’en trouvois mal, vous ne seriez pas bien,
& . . * PERPENNA
De vrai, sans votre appui je serois fort à plaint^é; Mais je ne vois pour vous aucun sujet de craindre.
SERTORIU9.
Je serois le premier dont on ^eroit jaloux ;
Mais ensuite le sort pourroit tomber sur vous.
Le tyran apres moi vous craint plus qu’aucun aut Et ma tète abattue ébranleroit la vôtre.
Nous ferons bien tous deux d’attendre plus d’un an
PERPENNA
Que parlez-vous, Seigneur, de tête et de tyran?
■ , ■ SERT OR IUS.
* , Je parle de Sylla, vous le devez connoîtrc,
PERPENNA. î
, Et je parlois des feux que la reine a fait naître.
•. f SERTOR1US.
.Nos esprits étoient donc également distraits:
• . ; . j, Xout le mien s’attaeboit aux périls de la paix ,
. ' «Ét je vous demandois quel biuit fait par la ville
• De Pompée et de moi l’entretien inutile.
• * '• Vous le saurez, Aufide? . y
‘ AUFIDE. . i
* • „ A ne rien déguiser,
• • .. Seigneur, ceux de sa suite en ont su mal user j