ARISTIE, VIRIATE, A RC AS
ARISTIE
Madame, c’est Areas, l’affranchi de mon frère,
Sa venue en ces lieux cache quelque mystère. *. .
Parle, Areas, et dis-nous.,..
• l J ’ A RC AS. •*' ' .-J
Ces lettres mieux que moi^’ Vous diront un succès qu’à peine encor je croi.
ARISTIE lit. " • f ; .
« Chère sœur, pour ta joieil est temps que tusachcs Que nos maux elles tiens vont finir en effet.
Sylla marche en public sans faisceaux et sans haches," Prêt à rendre raison de tout ce qu’il a fait. •
• Il s’est. en plein sénat démis de sa puissance j \ * Et si vers toi Pompée a le moindre penchant,
Le ciel vient do briser sa nouvelle alliance, ...
Et la triste Emilie est morte en accouchant. * * Sylla meme consent, pour calmer tant de Jiaincs, Qù’unfcu qui fut si beau rentre en sa dignité,
Et que l'hymen te rende à tes premières chaînes/
Eu même temps qu’à Rome il rend sa liberté.
• quintes aiustius. »
Ce ciel s’est donc lassé de m’être impitoyable ! f .
Ce bonheur , comme à toi, me paroi t incroyable. u Couis au camp de Pompée, et üis-lui , cher Areas...,