ACTE IV, SCÈNE V- 8t
Que veuX-tu doue nature, et que prétends-tu faire? Si je n’ai plus de fils , puis-je encore être père ?
De quoi parle à mon cœur ton murmure imparfait? Ne me dis rien du tout , ou parle tout à fait.
Qui que ce soit des deux que mon sang ait fait naître, Ou laisse-moi le perdre, ou fais-le-moi coujioîtrè.
O toi , qui que tu sois, enfant dénature ,
Et trop digne (>u sort que tu t’es procuré*
Mon trône est-il pour toi plus honteux qu’tfn supplice? O malheureux Pliocas! ô trop heureux Maurice!
Tu recouvres deux fils pour-mourir après loi,
Eue n’en puis trouver pour régner après moi ! Qu’aux honneurs de ta mort je dois porter envie ! Puisque mon propre fils les préfère à sa vie !