ACTE IV, SCENE VI
8(i hÈiiaclius.
Je puis en un moment m’y rendre le plus fort;
Mes amis sont tout prêts ; c’en est fait , il est mort ; Et j’userai si bien de l’accès qu’il me donne, Qu’aux pieds d’JIéraclius je mettrai sa couronne. Mais après mes desseins pleinement. découverts,
De grâce, faites-moi connoître qui je sers;
Et ne le cachez plus à ce cœur qui n’aspire .
Qu’à le rendre aujourd’hui maître de tout l’empire.
t LÉO NTIKE. . ’
Esprit lâche et grossier, quelle brutalité Te fait juger en moi tant de crédulité?
Va, d’un piège si lourd l’appât est inutile ,
Traître; et si tun’as point de ruse plus subtile....
exupÈre. - •
Je vous flis vrai , Madame , et vous dirai de plus...
Ne jne fais point ici de contes superflus;
L’effet à tes discours ôte toute croyance.
ex u père. , « '• *
Eh bien , demeurez donc dans votre défiance.
Je ne demande plus et ne vous dis plns rien ; Gardez votre secret, je garderai le mien.
Puisque je passe encor pour homme à vous séduire, Venez dans la prison où je vais vous conduire :
Si vous ne me croyez, craignez ce que je puis. \vant laTin du jour vous saurez qui je suis.
• K 1 N Dt QUATRIEME ACTE.
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