P B O CAS
Avoue enfin.
• » , * - -, • * HÎRACUIU. " •' v
Je tremble , je m’égare ;
Et mon cœur... ? ‘ ;
p h o c a s , à Héraclius. >
Tu. pourras à loisir y penser.
. ( A Octavian.)
Frappe.
" HÉRACLI US. . • - •
Arrête ;|e suis... puis- je lé prononcer?
ÏBOCASi
Aohèvf , ou...’ - »’ • ’ . /'*' V .
, a Éraclius. • i > .
■ Je suis donc, s’il faut que je le die,
Ce qu’il faut que je sois pour lui- sauver la vie.
Oui, je lui dois assez, Seigneur, quoi qu’il en soit.
Pour vous payer pour lui del’amour qu’il yous doit ; Et je vous le promets entier, ferme, sincère,
Et telqu’Héraclius l’auroit pour son vrai père. J’accepte en sa faveur ses parens pour les miens r JVlais sachez que vosjours me répondront des siens : Vous me serez garant des hasards de la-guerre,
Des ennemis secrets, de l’éclat du tonnerre j
C)G- . ■ i*SÉR ACLir 9.,
El de quelque façon que le courroux des deux Meprîye d’un ami qui m’est si précieux.
Je vengerai sur vous, et fussiez-vous mon pere,
Ce qu’aura fait sur lui leur injuste colere.
pu oc as. *
Ne crains rien, de tous deux je ferai mon appui, - L’amour qu’il a pour toi m’assure trop de lui :
Mon cœur pâme de joie, et mon aine n’aspire Qu’à vous associer l’un et Vautre à l’empire. J’ai'retrouvé mon fils j mais sois-le tout à fait j Et donne-m’en pour marque un véritable effet j Ne laisse plus de place à la supercherie j Pour,achever ma joie, épouse Pulclrérie.
uÉbaclius. •
> Seigneur, elle est ma sœur. . ' pu oc as. '
Tu n’es donc point mon fils, Puisque si lâchement déjà tu t’en dédis ?
PULÇHERIE.
Qui te donne, tyran, une alleu te si vaine ?
Quoi l son consentement étoufferoit ma hajne I Pour l’avoir étonné tu m’aurois fait changer !
J’aurois pour cette honte un cœur assez léger!
Je pourrois épouser ou ton fils, ou mon frère !