SCÈNE y
PHOCAS, PULCHÈRIE, HÉR ACL1US, MARTI A N, p h oc a s.
puocas , à Jlé raclius.
Toi cependant, ingrat, sois mon fils si tu veux :
En l’étàt où je suis je n’ai plus lieu de feindre; • Les mutins sont domtés, et je cesse de craindre.
Je vous laisse tous trois.
■ •’ { A Ihtlchérie. ) • < ♦
-* ^ Use bien du moment Que je prends pour en faire un juste châtiment;
Et, si tu n’aimes mieux que l’un et l’autre meure, Trouve ou choisis mon fils, -et l’épouse sur l’heure; Autrement, si leur sciyt demeure eucor douteux,
Je jur^ à mon retour qu’ils périront to.u» deux».
Je rie veux point d’un fils dont l’implacablejiainè Prend ce nompour affront, et mon amour pour gêne ; îoi....
pulcherie. *
• Ne menaceToint , je suis prête à mourir.
' ' • , PUOCAS.
A mourir! Jusquç-là'je pourrois te chérir!