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S’espère pas de moi cette faveur suprême;
. . Etr'pense.... ... . ..
* pulchérie. ,
A quoi , tyran ? \ * . ^ *
p u oc a s. V
A m’e'pouser moi-même Au milieu de leur sang à tes pieds répandu.
• . PUECrÉIUE. ■»
Quel supplice î ,• ...
PBOCAS. * ’
Il est grand pour toi; mais il t’est dù :
Tes méprisse la mort bravoiept trop ma (folère. Iljest en toi de.perdre ou de sauver ton frère ;
Et du moins, quelque erreur qui puisse me troubler. J’ai trouvé les moyens de te fairp trembler.
- SCÈNE VI/ ' * ; 1
• II ÉRACLIUS , MARTLyS , PULCHÈRIE.
*•' .PU LCuÉrIE. ' ■ .
Le lâche! il vous ïlattoit lorsqu'il trembloit dans l’ame. Mais tel est d’un tyran le naturel infâme : #
Sa douceur n’a jamais qu’un mouvement contraint; S’il ne craint, il opprime; et s’iln’opprime, il craint. L’une et l’autre fortune en montre la foiblesse-;
L’une n’est qu’insolence , et l’autre que bassesse.
A peine est-il sorti de ses lâches terreurs, ,
Qu’il a trouvé pour moi le comble des horreurs.
Mes frères, puisqu’enfm vous voulez tous deux l’être, ' Si vous m’aimez en sœur, faites-le-moi parojtrc. r