J>1E R ROT
" C’est le maître ,
Queuque bian gros monsieur , dé pu gjpoxqui puisse ê tre ; Car i n’a que dü dor par ilà ^par ici ; ^
Et ceux qui le sarvont sont dé monsieus aussi. • . -
.Iq4 XE PÏHI K DE PIERRE.
' Stapendant , si je n’eùme été là, palsanguennc,
Ï1 en tenoit.
. i ’ * ■ CHARLOTTE.
. Ardé un peu. ...
,* v ■ pierrot. #-•
Jamais, marguienne,
Tout gros monsicu qu’il est , il n’en fût reveniî.
- CHARLOTTE
Et dieu toi, dis , Piarrot, est-il encor tout nu ?
PIERROT
Nannain : tou devant nou, qui le regardipn faire,
I l’av on rhabillé. Monguieu , combla n d’aifaire 1 J’n’avois vu s’habiller jamais de courtisans,
Ni leu zangingorniaux : je me pardrois dedans.
Pour lé zy faire entré, comme n’en lé ljalotte!
J’étas tout ébobi de voir ça. Quien, Charlotte , Quand i sont zabillés y you zan tout à point r De grand cheveux touffus, mais qui ne tenont point À leu tête , et pis vlà tout d’un coup qui l’y passe ,
I boutont ea tout comme un bonnet de fdasse.
Leu chemise , qu’à voir j’étas tout étourdi ,
Ant dé manche, où tou deux j’entrerions tout brandi. En de glieu d’haut de chausse ils ant sartaine histoire Qui ne leu vient que là. J’auras bian de quoi boire ,
Si j’avas to®t l’argent dé lisets de dessu.
Qlien a tant , glien a tant, qu’an n’an sauroit voir pu.
I n’ant jusqu’au colet, qui n’va point en darrière ,
Et qui leu peh devant, bâti d’une manière,
* Que je n’te l’saurois dire , et si jTai vu de près.
II ant au bout dé bras d’autres petits colets,
Aveu dé passemenufaits de dentale blanche ,
Qui , veniant par le bout, faison le tour dé man ch e .