C> , ARIANE. ACTÎ I, SCENE IV. J
Et qu'acceptant sa main au défaut de-la mienne,
Elle souffre en ces lieux qu’un trône la soutienne. Quand un nouvel amour, par l’hymen établi, *. M’aura par l’habitude attiré son oubli ,
Qu’elle verra pour moi son mépris nécessaire ,
Nous pourrons de nos feux découvrir le mystère.
Mais, prêt à la porter à ce grandchangement,*'
J’ai besoin de vous voir enhardir un amant; Béyoirquedansvosyçux,quandceprojet me flatt&, „ En faveur de l'amour \in peu de joie éclate ;
Que , contre vos frayeurs apurant votre esprit,.
Efie efface
PHEDRE. r {.
4,lléfc, prince, on vous aime, il Suffit.
Peut-être que sur moi la crainte a trop d’empire. Suivez ce qu’en secret votre cœur vous inspire ;
Et de quoi que le mien puisse encor s’alarmer ,- N’écoutëzque l’amour, si vous savez aimer.