ACTE QUATRIÈME. v
V • - - .SCÈNE I. -- ‘
OENARUS, PHÈDRE-.
CSENARtTS.
XJn si grand changement ne peut trop me surprendre J’en ai la certitude, et ne le puis comprendre.
Après ce pur amour dont il suivoitla loi,
Thcsée Ù ce qu’il aime . ose manquer de foi ! ,
Dans la rigueur du coup je ne vois qu’avec crainte Ce qu’au cœur d’Ariane il doit porter d’atteinte. J’en tremble j et si tantôt, lui peignant mon amour, Je voulois être plaint, je la plains à son tour. Perdre un bien qui jamais ne permit d’espérance N’est qu’un mal dont le.temps qalme la violence; Mais voir un bel espoir tout à coup avorter Passe tous les malheurs qu’on ait à redouter t C’ est du -courroux du ciel la plus funeste pyeuvè.
PHÈDRE.- . "
Ariane , Seigneur, en fait la triste épreuve;
Et si de ses ennuis vous u’ arrêtez le cours , .
J’ignore , pour le rompre , où chercher du secours. Sou cœur est accablé d’une douleur mortelle.
OENARU S. -
Vous ne savez que tfop f amour quej’ai pour elle;