ARIANE, THÉSÉE , PHÈDRE , NÉRI NE
• ;.4 ARIANE
lipEiN à la raison mon courroux rend les armes.
De l’amour aisément on ne vainc pas les charmes.
Si ç’étoit un effort qui dépendît de, nous ,
Je regretterois moins ce que je perds en vous.
II vous force à changer; il faut que j’y consente.
Au moins c’estdc y os soins une marque obligeante,
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Que, par ers nouveaux leux ne pouvante ire à moi, Tous preniez intérêt à me douuer au roi :
Son trône est un appui qui flatte ma disgrâce ;
Mais ce n’est que par vous que j’y puis prendre place. Si l’infidélité ne vous peut étonuer,
J’en veux avoir l’exemple, et non pas la donner.
- Cc.st peû qu’aux yeux de tous vous brûliez pour une autre j Tout ce que peut ma main, c’est d’imiter la vôtre, - Lorsque, par Votre hymen m’ayant rendu ma loi, Vous m’aurez mise en droit de disposer de moi.
Pour me faire jouir des bieus qu’on me prépare,
C’est â vous de hâter le^oup qui nous sépare :
Votre intérêt le veut oncor plus que le mien.