V PHÈDRE, THÉSÉE
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Lié ciel à moi; amour sèroit-il faVpïâJ?iè Jusqu’à rendre si tôt Ariane exotable?
Madame, quel bonheur qu’après tant de soupirs Je puisse sans contrainte expliquer nies désirs , Vou'^pemdre en liberté Ce que pour vous m’inspire...
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Renfermcz-le de pâce, et craigric^'eri trop dire,, Voqs voyez que j’oÈscrve, avant que Vous parler, Qu’aucun témoin ici ne se puisse èoulerv Un grand calme à vos^ r eüx commence de parpître. Tremblez, 'Prince, tremblez ; l'orage est prêt à naître.- Tout cé cpie vous pouvez vous 'figurer d’horreur Des violens projeta deTanfour en fureur, ‘
N est <Jùun foible crayon dë la secrète ragè Qui possède Ariane ëf U^iiîilë sôÀ fcburagé.
L’aveu qu’à votre fc^étGëflje sëMWe dbiinèU > Vers le piège tendu cherche à vous entraîner.
(/est par là qu’elle croit découvrir sa rivale*; .
Ut dans les vifs transports que sa vbngeahce éttde, Plus lp sang nous pnit, pluS'Sorij’esSéntiment ,
Quand je serai connue , aura d’emportemeni.
. Rien ne m’en peut sauver, ma üiort est assurée.
X ou t a l’heure avec moi sa haine P a jurée ; ’ ' "
J’en ai reçu l’arrêt. Ainsi , Je fojt amour Souvent sansde savoir mettant sa flamme at\p>ur, Mon sang doit s'apprêter à laver son outrât
V ous l’avez voulu, Prince j’àchevez votre ouvrage.