ACTE- V, SCÈNE II
Avant que la résoudre» seconder ma. fuite ,
A quoi, pour la gagner, ne fus-je pas réduite ! . Combien de résistance et d’obstinés refus !
, . • NÉarNE.
Vous n’avez rien , “Madame, à Craindre là-dessus!
Je connais sa tendresse ; elle est pour vous si forte. Qu’elle moùrroit plutôt....
ARIANE
* . Je veux la voir, n’importe,
Y a , fais-lui promptement savoir que je l’attends'j Dis-lui que le sommeil l’arrete trop long-temps ; Que je sens ma douleur croître par son absence. Qu’elle est heureuse, hélas ! dans son indifférence î Soirrepos n’est troublé d’aucun morteHouci. „ Pirithoiis paroît , fais-là venir ici. .
; SCÈNE I L