ACTE III, SCÈNE II. I-3l
Quoi ! dé ce cœur séduit appuyant l’injustice,
De tés noirs attentats tu l’auras fait complice;
J’en saurai le coup près d’éclater, le verrai,
Tu m’auras dédaignée ; et je le souffrirai !
Non,puisqu’enmoi toujours l’amante te fit peine, Tu le veux , pour te plaire il faut paroitre reine ,
Et reprendre l’orgueil que j’osois oublier Pour permettre à l’amour de te justifier.