MADEMOISELLE CAZOTTE
Quelques jours avant le 2 septembre (1792), mademoiselle Cazotte, mise à X Abbaye^ avec son père, fut reconnue innocente ; mais elle ne voulut pas le laisser seul et sans secours : elle obtint la faveur de rester auprès de lui. Arrivèrent ces journées effroyables qui furent les dernières de tant de Français. La veille, mademoiselle Cazotte, par le charme de sa figure, la pureté de son âme et la chaleur de ses discours, avait su intéresser des ^larseillais qui étaient entrés dans l'intérieur de l'Abbaye. Ce furent eux qui • L'une deâ prisons de Paris.