‹ Répétitions écrites sur le droit romainChapitre 24 sur 346 · DE LA PUISSANCE PATERNELLE · texte numérisé non relu

DE LA PUISSANCE PATERNELLE

55. Caractères de la puissance paternelle à Eome. — 56. Quelles personnes peuvent avoir la puissance paternelle. — 57. Puissance sur les enfants nés de justes noces ; puissance sur les enfants des fils. — 58. Autres sources de la puissance paternelle. — 59. Effets principaux de cette puissance sur la personne et les biens. — 60. Modification des droits sur la personne. — 61. Modification des droits sur les biens. — 61 his. Situation des fils de famille.

55. — La puissance paternelle était organisée à Rome d'une manière beaucoup plus forte que chez les autres nations : fere nulli alii sunt Jiominum, dit Gains (II, 55), quitalem infilios suos haheant potesiatenfiqualem nos Tiahemus. Il mentionne cependant, comme admettant cette puissance, les Galates , peuple de r Asie-Mineure, d'origine gauloise. Son témoignage concorde sur ce point avec celui de César, De Bello Gallico, d'après lequel les Gaulois ont sur leurs femmes et leurs enfants droit de vie et de mort.

La puissance paternelle, chez les Romains, était caractérisée à la fois par la détermination des personnes à qui elle appartenait, par l'énergie de ses effets, et par sa durée, qui se perpétuait, sauf des cas accidentels, pendant toute la vie du père, quel que fût l'âge des enfants. — Par tous ces points, la puissance paternelle formait un droit particulier aux citoyens romains (proprium jus civium. romanorurn), et relevait du droit civil.

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