Réponse à M. Deshons Montbrun, adressée aux bons et honnêtes habitans de la campagne [microforme]
ne Pour entendre cette Réponse, il faut savoir que M. Deshons Montbrun, étranger dans ce pays-ci, voulant se marier prompteÿ ment dans le mois dernier, demanda à Monsieur Roux, Grand-
Vicaire de Montréal, une dispense de deux bans. Monsieur Roux
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lui demanda quelle preuve il «soit à donner qu'il ne fut pas 4 d'jà marié. M. Deshons Monthrun ne lui cita, pour témoin,
qu'une personne qui peut bien étre un parfait honnête homme, f
mais qui, comme Aubergiste en campagne et étranger lui-même dans ‘ 4
le pays, ne se (rouve point une de ces personnes connues et carac- 4 \! térisées que lu Prudence, les Règles et l'Usage exirent en pareil Î ‘4 cas ; Monsieur Roux lui dit qu'il devuit être publié trois fois, et J LE qu’ensuite on le marierait. M. Deshons Monthrun ne voulant ou | fl
ne pouvant point atiendre une publication ordinaire, alla se faire: marier par un Ministre, et crut devoir rendre compte au Puplic de celte démarche, en faisant insérer dans le Spectateur Canadien la Connmurééation suivante, à laquelle on donneïciune Réponse dans
le style que l'Auteur a jugé convenable au Titre,
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