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vrai arrêt gens ni ins tion t mier dégo si loir
qu'il lui
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indispo-
e quadre
; le Cler-
r une Cirouve pas e son 1n- : ne q'iaapprobagent, au | maniere rst, dans De. Mon.
eux qu'il u Clergé, put pouraremment
e qui tient Romaine, e me paer ce que neur et de mi, dit M.
nd’ chose, e, les caf-
binions.
Ilard, voipour nous nos Curés d’autres), été trop ier COUP :
d'attaquer e colonne venu avec s qu'ils lui
reprocheront mème de n'avoir pas commencé pas moins grand que Monsieur Roux ; mais comme il paroit y aller bien simpleient, il aura cru de même que le Clergé Canadien, et peut-être toute la nation, ne méritait pas l'honneur d'être attaqué par son foible.
Eh! bien, mes amis, dit M. Melfort, si c’étoit vrai pourtant qu'il fut envoyé, et que nous nous arrêtassions à ses histoires, 11 rendrait compte à ses gens en leur disant: ça va bien en Canada; ça n’a ni instruction ni rien, c'est-à-dire Ça n’a ni instruction ni esprit: au lieu qu’en leur montrant du premier coup ce que nous sommes réellement, ça les DR peut-être d'envoyer des Emissaires de si loin.
Chez Monsieur le Conseil du Roi.
Mettre la conduite de deux autorités respectables en contradiction, sur un point qui intéresse la Société, pour quelques raisons, qui peuvent être connues d’un côté et ignorées de l’autre, n'est-ce pas, dans la moindre chose, autoriser le plus petit individu à juger pour ou contre celle qu'il voudra,
et exposer l’autre autorité respectable à devenir le
sujet de ses observations, de ses railleriés, et peutêtre de son mépris ?
Demander et obtenir.
M. De. Mon. at-il dit à M. le Conseil du Roi, que lui et elle étoient Catholiques Romains, et qu'ils n’avoient pas adjuré leur croyance ? Ç'auroit êté bon à savoir.
| XXI. | À Messieurs du Clergé le tems de réfléchir.
Voilà, dit M. Melfort, ce qui s'appelle un homme d'affaires! Un homme qui propose de réfléchir
entre ces deux choses-ci: d’un côté renoncer à l'observation d’une règle sur un point aussi ur un point qui affecte la tranquillité des familles, tel que la validité des mariages, et de l’autre occasionner un De. Mon. à se faire marier par M. Bethune!! On peut se passer de trébuchet pour peser ces deux objets : la différence du poids se fera bien sentir sur la plus grosse balance. Il ne fallait pas, je crois, les trois jours de réflexion, que M. De. Mon. a eu la générosité d'accorder à Messieurs du Cler-
gé.
Aux yeux de certaines personnes.
Ces certaines personnes, que chacun qe déstgner comme il l'entend, ne veulent rien dire.
Une personne respectable.
C'est dommage qu'il n’ait pas eu une autorisation spéciale pour nous la nommer, on en aurait conr:i le dégré de respectabilité.
Je revis Monsieur le Curé.
Il paroit beaucoup désirer, dit M. Melfort, que le public lui tienne compte de ses voyages chez Monsieur le Curé. Mais au lieu d’importuner le Seminaire, à demander ce qui ne peut pas, ou ce qui ne doit pas s’accorder, que ne priait-il Mademoiselle Christine Yon d’attendre qu’ils fussent publiés. Monsieur Roux lui auroit peut-être donné sa dispense, s’il lui eut dit qu’il voulait bien attendre. Car c'est peut-être précisément cet empres-
‘sement de se marier vite, vîte, tout de suite qui
auroit rendu Monsieur Roux répréhensible, si, dans la suite, il fut survenu quelqu’affaire. Moi, à sa place, j’aurois fait semblant au moins de vouloir attendre avant de me déterminer à donner un grand
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Mais, M. De. Mon. respecte trop les
scandale.
Prêtres pour feindre auprès d'eux, et depuis qu'il a été à confesse il n’adopte plus pour vraie une opinion erronée ; il ne veut plus commettre de fautes pour ne plus aller à confésse.
M. lé Curé m'astura qu'il prenait part à mes peines.
M. le Curé, dit M. Melfort, lui aura dit, je m'émagine: Je suis bien faché, mon àmi, que vous ne puissiez pas vous marier le jour que vous désiriez, mais puisque Monsieur le Grand Vicaire exige que. vous soyez publié, vous vous marierez à votre
ernier ban; ce n'est qu'un petit retardement, qui ne pêut pas affecter sans doute votre fortune, votre rang, votre constitution, Di, aucun de vos principaux interêts; car, sic'était le cas, vous n’auriez pas attendu si tard, ou pour savoir ‘si VOUS pouviez avoit une dispense, où pour vous faire publier. Et puis un homme comme vous, mon brave, (il me semble l’éntendre,) sait bien se faire aüx circonstances. |
Et qu'il les terminerait si c'était en sun pouvoir.
Si je pouvais (aura continué Monsieur le Curé: eù qualité de Curé), vous marier Eundi prochain: je le feräis bien volontiers, vous en êtes bien per- Suadé, sans doute, mais puisqu'il n’y a pas de dispensé, il fâudra bien dtténdre : ou quelque chose demême: ce qui ne dit pas, (comme il donne à entendre que M: le Curé lui a dit), si j'étais Grand Vicaire, je vous accorderais bien votre dispense.— Ah! dit le Vieillard, si M. le Curé lui avait dit que s'il était Grand Vicaïre, il lui accorderait bien sa dispense, M. De. Mon. l'aurait. bien mis dans la Gazette, jen suis bien sûr, mais é’est bien comme vous dites, de fait, Oh! surement.
Je le crois ainsi.
De-même? dit M. Melfort ; et nous aussi.
Savez-vous; M. Melfort, dit Pierriche, que j'ai peur, moi, que ce que M. De. Mon. vient de dire indispose Monsieur Roux contre M. le Curé ?--Ah! soyez donc tranquille l’à-dsssus, reprit M. Melfort; ils ont trop d'esprit tous les deux; M. le Curé pour avoir dit autre chose; et Monsieur Roux
our croire que M. le Curé ait dit autre chose.
n voit bien qu'il veut faire croire au public que M. le Curé a bien trouvé que Monsieur Roux avoit tort, mais par Chance que le public, (qui n’est pas si de de donner sa confiance à un étranger qui ne l’interresse guère, que M. De. Mon. est pressé de se marier,) attendra bien d’autres preuves | pour croire qe ces deux hommes respectables dif-
énit ainsi d'opinion.
Pour échapper à toute espèce de tyrannie.
Ï n'y a que treize mois qu’il est ici, dit M. Melfort, Î paräitrait donc, s’il ne s’est pas trop amusé aillieuts, qu'il a quitté la France sous Louis XVIII, et qu’il s’y trouvait bien auparavant, car on ne l’a: | vait pas vu roder par ici. Îl s'était peut-être mélé d'écrire sous Louis XVIIL, comme il commence ici, et que la France, pour répandre la science, l'aura prié d’aller écrire aillieurs.
Tenez, M. Melfbrt, dit Pierriche, je ne trouve L. défaut dans tout ce que vous avez eu la bonté
nôus dire; c’est qu’il me semble que le remède est trop grand pour un petit Bobo: car croyezvous pas que les Habitants. ont bien pris garde à que M. De. Mon. à écrit sur la Gazette ?—Ils n'ont pas pris garde, par malheur, reprit M. Mel-
Ü ussi.
>, que j'ai nt de dire ré ?--Ah!
M. Melux; M. le sieur Roux tre chose.
public que ieur Roux (qui n’est n étranger . est preses preuves
tables dif-
anne.
lt M. Mel.
trop amusé
ouis XVIII,
ronnel'a- |
it-être mécommence la science,
> ne trouve eu la bonté : le remède car croyezris e à se PIS it M. Mel:
fort, à la propre valeur de la chose, mais ils ont pris garde qu'on "tas mal de Monsieur Roux sur la Gazette. uoi vous entreienez-voug quand je suis entré ici?-—C'est pourtant bien que trop vrai de fait, dit Pierriche.—Le fin, dit M. Melfort, n’est pas de trouver ce que les Habitants doivent en penser de droit, mais ce qu'ils en pensent de fait.—Mais vous, M. Melfort, continua Pierriche, crovez-vous que M. De. Mon. à écrit dans l'intention d’en venir À nous soulever dans ce pays-ci ?—J’ai peine à le croire, reprit M. Melfort, car il faudroit qu’il fut trop simple, ou qu'il nous crût trop simples, pour s’y prendre de même ; je crois bien même que non ; et certainement ce n’est point pour la valeur de l’écrit que je l’ai pr: à cœur depuis qd je l'ailu; mais je profite de l’élan de M. De. Mon. pour dire ma manière de penser sur des émissaires (quels qu’ils soient), s’il yen a, ou si jamais on s’avisait de nous en envayer.--C'est pourtant bien de valeur, dit Pierriche, de supposer à M. De. Mon. des intentions qu'il n’a peut-être pas ? —Mais s’il les a, reprit M. Mel” it, ou, ce qui serait plus vrai-semblable, si ne les ayant pas, on croyait qu’il les eût, faudrait-il attendre dix ans pour effacer les impressions que ces écrits pourroicnt faire aujourd'hui ? On a reproché, dit-on, à Louis XVI, JA Roi de France qui a été guillotinée, d’avoir laissé trop engrenner les écrits dan-
éreux au commencement de la Révolution en Fances quand on a voulu les arrêter, (ce qui revient à peu-près à leur répondre dans ce momentci,) il n’en étoit plus tems.—Je n’en doute pas, dit le Vieillard; je vois, moi, que vous faites trop de cérémonies, vous autres, pour dire ce que vous voyez, ou ce que vous croyez. Eh! bien, moi je vous dis : Quand un animal, que vous ne connoissez pas, ressemble à un loup, n’attendez pas qu'il ait étranglé la moitié de vos moutons pour le gal-
yauder: si ce n’est pas un loup, c’est toujours bon, ça féra que s’il y en à dans l'endroit, ils n’oseront pas se montrer.—Mais, dit Pierriche, ne serait-ce pas aux Magistrats à prendre ces précautions-là ? —Mon ami, reprit trés-sérieusement M. Melfort, votre observation est bonne, elle’ semble me contredire, mais elle ne me contredit point. Car dans de si petites apparances, telles que l'éc'it dé M.' De. Mon. des démiaréhes, qui pourroiént expôser au ridicule la respectable autorité’ de la Magistrature, gont très-dignes de l’âttention d'un particulier. Dans un pàys ou l'individu est si observateur de tout ce qui' ourroit troubler le bon ordre, que ne doit-on pas attendre des Magistrats, quand ils jugeront qu'il ést teins d'employer leur autorité ? Voilà à peuprès, mes amis, les principales preuves de la mal:adresse de M. De. Mon. d'être venu se planter tout grandi sur une Gazette, dans Ar A dont il juge, je m’émagine, du caractère des Habi-
tants, (leur réspect pour la Religion, leur attachement à leur Gouvernement, leur amour pour le
bon ordre &c.) par les légéretés de quelques jeunes-gens qui vont de tems en tems passer gaiement quelques instants au Caffé: mais ensuite combien d’autres fautes de françois, de grammaire &c. qui ge pardonneraient bien, ou même dont la piupart ne seraient pas’ apperçues dans la conversation, mais qui ne sont pas pardonnables à un pétit De. Mon. qui vient se bouter sur une Gazette pour y attaquer une opiñion publique, ‘aussi solidement et aussi méritoirement établie que le mérite dé Monsieur Roux.—Eh!"bien defait, dit Pierriche, j'ai observé plusieurs choses qu'il me semblait que vous passiez, mais je ne sais pas or rcprit M. Melfort, que se sont de ces fautes qui ne méritent pas qu’on fasse un esprès pour les reprendre. —Mais, dit le Vieillard, puisque vous avez bien expliqué les autres, qu'est-ce qui empêcherait d’ex-
plique tems en re:
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jours bon, n’oseront e gérait-ce utions-là ?
. Melfort, le me conar dans de dé M. De.
JOser'ati rigistraturé, Jarticulier.
vateur de re, que nè and ils jutorité ?
es preuves fe venu se ns un pays des Has.
ar attache- Ir pour Je lques jeur gaiement te combien re &c. qui la piupart nversation, à pétit De.
tte pour y idement et le dé Monrriche, j'ai it que vous C'est, rc- ‘qui ne méreprendre.
ez bien exerait d’ex-
pliquer celles qui restent; surement que depuis le tems que vous nous en montrez, il ne doit pas tant en rester, ou bien donc ......'quoi! ..... —Je vous avoue, mon grand père, dit M. Melfort, en souriant, que c’est, comme un dit communément, me gratter où ça me démange ; Eh bien je vais reprendre les Bagatelles. Allons, Pierriche, encore un petit coup, ‘suivez-mol. |
PREMIER ALINEA.
Un Prètre Protestant.
Qui est-ce qui ne sait pas qu’un Prêtre n’est pas
Protestant ?—Tont le monde le sait, dit Pierriche, | jusqu'aux enfans.—Et cependant, reprit M. Mel-
fort, M. De. Mon. ne le sait pas ; vous ne l’auriez
R jamais cru.
Je respecte beaucoup MAL. les Prètres du Séminaire.
C’est beaucoup d'honneur pour ces Messieurs, mais aussi ils le payent bien. Si ce sont ceux qu'il aime, le plus il paroit qu’il n’est pas fou des autres Prêtres.
Je me fait un devoir de le déclarer.
Annonce plus d'importance qu'il n'y en a dans cette déclaration.
Rentrent de bonne foi dans le sein de l'Eglise.
Comment sait-il que c’est de bonne foi? Il est peut-être Physionomiste !
Les nœuds que j'ai formé fussent consacrés.
Dans ce pays-ci on consacre les Evèques, les
Eglises, &c. mais Monseigneur ne fera pas un ex-
près, j'en suis UT consacrer les nœuds du
mariage d'un De. Mon. quelque peine que ce De.
Mon. et ses confrères puissent donner pour cela. Sacrement de la Pénitence.
On dit le Sacrement de Pénitence, et non pas de la Pénitence, mais, chez un De. Mon. je m'imagine bien que c'est une faute d'usage.
Je souscrivis.
Seul à seul, avec M. le Curé, il pouvait amicale. ment accepter son invitation sans se donner la peine d'y souscrire.
Les Dispenses.
Une seule suffisait.
Les Dispenses de Publication.
On ne dit pas une dispense de publication de bar de Mariage, c’est si empètrant que quelquefois on
ne peut pes s’en tirer, l'usage est de dire une dis- :
an.
Dispense de deur Bancs.
pense de
Un Banc est un long siège, ou plusieurs personnes peuvent s'asseoir; ce nest pas ces sortes de bancs sans doute dont il demande une dispense; il n’avait pas besoin d’un Grand Vicaire pour avoir deux bancs de plus ou de moins dans son Caffé : il-vouloit dire sans doute, ban, c’est-à-dire publication: c’est pardonnable, il s'occupe plus de la chose que du mot.