‹ Réponse à M. Deshons Montbrun, adressée aux bons et honnêtes habitans de la campagne [microforme]Chapitre 7 sur 20 · I. ALINEA · texte numérisé non relu

I. ALINEA

Respecter l'Opinion Publique.

Voyez-vous, mes amis, dit M. Melfort, que M. M De. Mon. (Je ne veux pas dire Démon, c’est-à-dire, B Sorcier, il ne l’est certainement pas; c’est par abré-

viation,) voyez-vous que M, De. Mon. appalle hSS L Religion une Opinion ? Est-ce par opinion ou par HS penc devoir que vous faites maigre, que vous joûnez, ES ce n que vous vous confessez, que vous contribuez au 8 les mr soutien des Ministres et des Autels, que vous obé: tcrna issez à toute autorité légitime, &c. &c.? Si c'est} L’Ar

une opinion vous pouvez n’en rien faire—Ah!

bien, ait Pierriche, je manque bien quelquefois à ces devoirs-là, mais si ce n’était qu'une simple Opinion, je ne serais pas si simple de tant me gc-BN ner ..... Regardez-donc ce que c’est, en effet:1e c’est pourtant bien vrai ça: ah! mais, mais; duk premier coup, tout de suite, il a tort: ah! bien, je dis bien que ça ne me donne pas une boune oprhi nion du reste.

Paroître la braver.

4 Il n'a pas fait que paraitre la braver, il l’a bra- (A vé aussi: s’il ne dit pas la vérité dans une chos

que le Public connait, il ne la dit peut-être pas no plus dans ce que le Public ne connait pas.

Il doit rendre compte au Public.

Re

Que M. De. Mon. se marie comme il voudra, comme il pourra, dit M. Melfort, cela ne fait pe grand chose au Public ; mais qu'il informe le Pub

que deux Catholiques Romains puissent se faire 'est pas de marier par le Ministre, c'est l’informer d'une chose toi qui en qui pourroit devenir beaucoup plus sérieuse que auprès de R son compte.

É es Né Français.

5 AlOr # 1 Ce n’est pas ce qui nous intérésse beaucoup.

A une Française.

bu L À #11 y a trop de Français et de Française là-dedans. rt, que M. 1 IT.

c'est-à-dire, BE Je respecte beaucoup les Prètres, &c. st par abré- | appelle la inion ou par ous jeûnez, ontribuez au ÿ ue vous obée.? Sic'esth faire—Ah!

quelquefois à u'une simple > tant me gc-h est, en effet :f is, mais; di . ah! bien,] 1e boune opr}

Les Français respectaient beaucoup les Prêtres à pendant la révolution, ou il est né ou à peuprés : } ce n'était pas faute de respect qu'ils les exilaient, A les mutilaient, les noyoient, les Aisillaient, les l’en- Etcrnaient, les mitraillaient, les guillotinaient . .... L’Angleterre les respectait moins, verbalement, imais Le traitait plus humainement, en parta- Pgcant, pour ainsi dire, ses moyens de subsister havec des milliers de Prètres échappés aux supplifces des Français.. . . . . . Mais comme M. De. | Mon. n’est pas né Anglais, (comme il vient de nous le faire remarquer.) je crains que son respect pour les Prêtres, soit un respect français.

Quand je vis M. Melfort si bien commencer son {Mexplication, je dis à mon Hôte: Que de biens se font, et que de maux s'arrêtent par ces :respectables hommes-ci, sans que la Société, qui ver, il l’a bri les ignore, puisse leur en tenir compte ! . .. Alors, ns une Chost fé bour aider ma mémoire à ne rien perdre de ce que it-être pas nOP je voyais qu'il allait dire, j’approchai de la porte it pas. 4 de la chambre une table, sur laquelle il se trou- TR 4 vait de quoi écrire, et je pris ses observations en WMinotes dans l'intention, que j'exécute, d'en faire AMpart au Public.

je il voudra, 0!

cela ne fait pi forme le Pub!

Tous ont des Vertus.

Grand effort, qu’il fait, de déclarer que tous ont des vertus! Tous les hommes ont des vertus, mes amis, (quand ce ne serait que de donner un verre d’eau froide); mais plus ou moins, voilà la différence: en paraissant dire beaucoup, ilne dit donc rien: s’il eût dit; Tous sont vertueux, à la bonneheure: maïs il parait quil n’est pas acceutumé à donner des louanges aux Prêtres; il les ménage et les réserve sans doute pour d’autres.

Quelques uns ont de grands talents.

Est-ce pour avoir plus de mérite à les attaquer ? Je crois plutôt, dit-il, que, comme son beaucoup de respect, c’est pour jetter de la poudre aux yeux; c’est pour faire voir qu'il leur donne bien ce qui leur appartient; qu’il est juste et de bon compte envers eux, pour qu'on le craye dans ses reproches ; c’est ce qu'on appelle dans ce pays-ci: Des finesses noires, cousues avec du fil blanc.

Peu se m’éprennent.

C’est admirable, dit M. Melfort, que sur peu de Prêtres qui se m’eprennent, Monsieur Roux en soit un! Avant M. De. Mon. on croyait partout Montréal et ailleurs que Monsieur Roux était un de ceux qui ont le plus de talents dans le Séminaire.

Se m’éprennent sur les moyens,

C’est facheux que M. De. Mon. ne sait pas venu plus tôt en Canada enseigner aux Messieurs du Séminaire à faire des Proselytes, et à retenir ceux qui sont prets à leur pe es Vous voyez bien, mes amis, leur dit-il, qu’il se contredit, en disant que des Prêtres de grands talens ne savent pas ce qu'ils ont à faire: si quelqu'un pouvait leur en montrer dans leur métier, ce ne serait pas celui qui pa-

rait, peu

tous ont rtus, Mes un verre la difiédit donc la bonneeutumé à s ménage

ds.

attaquer ?

beaucoup aux yeux; ien ce qui on compte reproches ; Des finesses

sur peu de

Roux en uit partout ux était un Séminaire.

S sait pas veessieurs du etenir ceux voyez bien, t, en disant avent pas C& eur en moncelui qui pa-

rait, et va encore mieux paraître tout-à-l’heure, si peu au fait en matière de Religion.

Tous les jours des Jeunes-Gons.

Pour rendre compte au Public qu'il n’a pas eu une dispense de deux bans, à quoi sert de citer M tous ces Etourdis, (on ne sait pas s'il parle de son pays ou du nôtre), qui n'ont de bonne foi, de sen-

STE Aimens d'honneur, &c. que quand ils se marient; si- Minon, dit-il, à donner, à ceux qui ne sont pas étour-

Idis, l’idée de le devenir.

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