VI. M
Cette Grûce. 2 pon
Il change le caractère du mot grâce, dit M. Mel. PM ne fort, pour faire remarquer sans doute que ce n’est HS
v’un usage de nommer cela une grâce, mais que À
di le fond, c'est si peu de chose, que cela n’en d É
mérite pas le nom. C'est qu'il aura peut-être ou- ec
blié que décharger quelqu'un d’une obligation,c'est
Jui faire «une grâce. Je crois, dit le Vieillard, que l'homme n’est pas d’un caractère reconnaissant.
al ‘ à) Q Perceque j'étais Etranger.
Ïl n'aurait donc pas &té surpris, s'il n'eut pas été étranger, dit-il; on pense tout différemment dans ce Paÿs-ci. Je crois qu'il ne se fera pas à notre manière de vivre.
Déjà marié en France.
Je doute, dit M. Melfort, que Monsieur Roux ; ait spécifié le lieu de la célébration du mariage ; 1 car la défense d'avoir deux femmes à la fois, n’af- # fecte pas que ceux qui se seraient marié en France, mais en Angleterre, dans les Etats-Unis, en Cana- # da, et partout ailleurs. Quand on fait dire à son MS adversaire ce que l’on veut, il faut être bien mal- !
à droit pour ne pas avoir l'air au moins d’avoir #9 raison, sur-tout quand on parle seul.
Un respectable Père de Famille. #
Père de famille n’ajoute pas grande respectabi- B4 lité, si la famille ou le père n’est pas déjà respec- BW (n°e on pas
is comme ème obe chose!
Iantes en ui veut en
it M. Melue ce n’est mais que cela n’en ult-être ouration,c’est illard, que naissant.
’eut pas été nment dans pas à notre
sieur Roux u mariage ;
a fois, n’afe en France, &