‹ Réponse à M. Deshons Montbrun, adressée aux bons et honnêtes habitans de la campagne [microforme]Chapitre 10 sur 20 · MA EN) TA · texte numérisé non relu

MA EN) TA

table, sous quelques rapports connus; ear il y a bien des pères de famille qui ne sont pas plus re5pectables qu'étant garçons.

ÂAe répondit-on.

Pur on, on ne sait pas, dit-il, qui est-ce qui répondit: mais on sait bien, s’il sait sa langue, que

WE c'est par mépris qu'il parle ainsi.

Tout cet alinea, (chef d'œuvre de précision et de clarté!) est pour prouver que Monsieur Roux exige le témoignage d’un Noble, et ce n'est pas vrai.

Anciennement . . . ... Autrefois.

Signifient, je suppose, avant la Liberté et l'E-

| galité françaises.

is, en Cana- M

it dire à son à re bien mal- !

joins d’avoir ##

ille.

e respectabi- MS déjà respec- AY

Pensent encore aujourd'hui.

Je ne sais si je me trompe, dit M. Melfort, mais il me semble que le petit air d’aisance de tout cet alinea sent le 14 Juillet, 1789, qu'on trouve sur les Calendriers.

Inciennement pour être G'entilhomme.

Un Gentilhomme, (supposé que Monsieur Roux ait employé ce mot) était cfectivement un Noble en France; mais dans ce pays-ci, l'usage est de nommer Gentilhomme en français, ce qu'on nomme Gentleman en anglais ; une personne qui à un rang au-dessus du commun, et qui jouit d’une réputa-

# tion assez interressante pour ne pas la compromet-

tre. Le Canada prie bien M. De. Mon. de se conformer à sa manière de parier, et de ne pont la ridiculiser avec des parchemins, qai ont leur mérite, (n’en déplaise à M. Dé, Mon.) mais dont il n'est pas ici question.

Re

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