A. LEBLANC
Commissaire.
PETEE L. MAODONELL, Secrétaire.
lissalrti ajourne )8 p. m.
-ANC
CommUsaire.
Jeudi, le lo avril 1873.
Phéshnt I
CHARLES A. LEBLANC, C. R
Commissaire.
heurej
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et dit :
ans que j'ha-
J'ai vu les Pelzer une seule fl»i« .
voir vu trois ou quatre fois; ^ ^W 1"^"^^""''^ ^"^'«««hin, pour IV mois de février; je trouvai cL pI;; Tui tf '* ^''''' ^ «" "«"vers le quelques iustants. Peut-C.^ deux Suites Tl^^^^^ ^«P'«««hiu,
et Per«>t; je connaissais ces demie^i"SS, de vue ' "''''''"^ ''^^"^'^^
Je jure positivement < ii'«n ^.^tt-^ ««ti.,je n'aijamaisofFe;\SpTellrnTro.^'' ^'" ^"'^ ^^^ — e d'argent quelconque ; et j'affln^e quél^P ? ^"' "" '^^*' ^"«"«« -«^me «ela, ont commis un parjure. ^ '"' ^^^'^' «* Depleschin, en jumnt
Durant le temps de ma visite il n»o pas un mot ne fut dit à ce sujet ' '^"«""«'"«"t été question d'argent ;
Dans cette visite, j'ai parlé également flamaud et français; particulièrement parlé à madame Pelzer en flamand.
J'étais allé chez les Pelzer poiu" y rencontrer Depleschin, visite n'avait aucun rapport à l'affaire de l'immigration.
mais j'ai
mais ma
Je n'ai pas le moindre préjugé contre M. Belle, au contraire je n'ai <pi'à me lonei- de tout ce qu'il a fait pour moi.
Transqiiestionn/.
Par M. A. Belle,
Question.— N'&\ez-vi)m pas dit, dans cette salle d'enquête, à M. Napoléon Archambault, que vous aviez, en effet, offert à M. Depleschin dans les circonstances tle votre visite chez les Pelzer, une somme de cent piastres pour lui ftiire retirer sa déposition contre madame Vancaster î
Réponse. — Jamais de la vie. •
Et le témoin ne dit rien de plus, réaffirme sa déposition et la signe.
E. MACHGEEL.