‹ Réponse à une adresse de l'Assemblée législative, demandant copie des documents concernant l'enquête sur la conduite de C.E. Belle, écuyer, agent d'immigration, à Montréal [microforme]Chapitre 71 sur 111 · A. LEBLANC · texte numérisé non relu

A. LEBLANC

Citmniissaire.

(Certifié.)

J. F. DUBREUIL, Secrétaire

serment qu'il

isse de Albert aoii, enviroD ait plus alors rivé. J'ai eu

Et les avocats de la poursuite déclarant ne pouvoir faire entendre d'autre témoins, avant vendredi, le 21 mars, courant, la présente enquête est journée au dit jour, vingt et un mars mil huit cent soixante-treize, à dix heures de l'avant-midi.

Commissaire.

cuisine, tout M. Thomp 'aite. J'ai vu irnt quelques ae Barrette,

(Oertiflé.)

J. P. DUBREUIL

Secrétaire protempore.

>. Personne iison d'émi- 8 que je l'ai u d'émigrason adresse.

iE,

missaire.

(;riAJ4LES A. LEBLANC, C. H.

Cammmaire.

Louise Honicho, <îj)Ou.se (le Victor Vrcliirlof .h. «f w u ,

A M. MoNK.

îi:

oon J KTerr„:fatr„"Tl''Jf "17 "'''""«""■""' J'ai -

ensuite demaudé si je voulais wIH * mon mari. lima

Montréal, Je n'ai pas'toracceÏTr.'^" "" "'"»''' "™ '"<■ <""«

.M. Be„e,„eje„i.ait-ir::::orja-;:rer^^^^

Le ^:::^^'S:Z^'2T^'^' ""'^ J» "" ''"' - --planions partir tout TiS DeSôurs T ^""1 """' """'' " "" ""'' ■">»= mari a trouvé de l'emplof ^"'^^"'"^ ''"*^ "°"* "rrivée à Montréal, mon

Nos lits n'étaient pas très pt»nres iw' R«ii. qu'on nous donnât des draps NomTn'.r f ™"''^' 1"™ ■"«""«

tenait la n,ais„n, nous enTdonné ÔZ7T,^.f y '"''""'' ''•"'^^ "'^ bien administré, il a.uuit été con° «mSè ' *'"""»'^"'«"'' »-" e«t été

A M. St. PiEiutK.

Quand M. «elle m'a demandé d'aller souper uve<5 lui, il tn'a dit nue

c'était dauH un hôtel de la ville

aeintho, étant ICO. Mon mari ro suis ariivée

escendus à la ition. Je suis

Je me plaignais à M. Belle (|uo nous n'étions pas tr^s bien servis à table. Il me dit alors. Si tu veux, je te mc^nerai dans un hôtel, pour souper.

J ai ahu-s refusé et lui ai dit, (|ue je n'avais pas besoin de ses ofn-es, J'(»tai8 assez riche pour aller souper moi-même (si je le désirais) i\ l'hôtel Ces ollres de M. iJelIe ont été répétées plusieurs fois, environ trois fois' dans la même occasion. J'ai reumnpié que M. Belle tutoyait presque tout

le monde, même les femmes.

Transquestionnée.

tion, j'ai ren-

s poliment le

mari. II ma

ec lui, dans

as de bonnes J'ai répondu raduire.

as acceptée, lit que nous )utréa], mon

pas même

i femme qui

s'il eût été

Par M. Belle.

Question—M. Belle ne vous a-t-il i)as offert d'aller prendre plusieurs repas vous-même, à l'hôtel, (vô que vous vous plaigniez de la nourriture ) sans parler de vous accompagner T

Méponse.^M. Belle ne m'a pas proposé d'aller prendre la nourriture toute seule, à l'hôtel, mais il m'a toujours proposé de m'accompaguer. C'est deux jours après mon arrivée, qu'il m'a ainsi invitée à souper.

Mon mari venait à la maison d'émigration, tous les soirs, après son travau. ' ^

,, /?,^"^^ ^^^^ ' ^ ^* ™^^^^° d'émigration, six jours après l'invitation de M. Belle.

A part de mon mari, je n'ai parlé à personne, de ce qui fait la matiè de cett« déposition, ni ici ni à St. Hyacinthe.

re

Mon mûri ,.'a coucW que deux jours h la mainon d'<^migration. 1^^,*^"^^'° ''^' ''' "" ^^l^"'^^'"» q»'«»e déclare vraie et fidèle. Et elle

LOUISE ARCHIDBT.

Page 1