A. LEBLANC
Commissaire.
rouvé la danse it de personnes e, elle n'aurait ,ns cette danse.
cences qui ont eurs personnes
iste et Qu'il dé-
lGNON.
ANC
Commissaire,
r^ "--'i, 29 mars 1873, à deux
heures de Paprôs-midi.
PRÉSRXT ;
0HAELE8 A. LEBLANC, C. M.
f^ontmisMfiire.
Pai-M.A.BEi,i,E.
^ , J'ai été bien reçu par M « n ' ' "^ '' ^"^ ^'^" *^«'t^.
[îfi ]»iîf„Kï.- . 3^" i'ar M. Belle fif Ttr n/r....
, , J'-i^tébienreçunarM R n ^"' "^^^' ^^ ^^ ^^ bien traiS.
<Ie l'établissement. ^ "^^^ ^^ ^^"« «* ^- Muller et par tout l«
p*i tout le personnel
.T'nt nn>» .
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î^Tous
igf-six
ans.
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ritréalj'ai 'te je sais Je suis aot trois on, et M.
n traité.
3 traité.
raonnel
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ui et artir,
Tous
sommes allés d'abord de RorrlnAnv .\ r ;
Livcr,K«,. Nous «.a„g,„V, àtl mê«.e ;:wr """ "'""'"'^ -"^ •""™ *
d'eu>.,a™p„„,.„o„s,et„,.r,v^" * L^e J "L^r*: ÎT """ ""'"" nous avous été mal vus uar lo ,„„îf J,i.i -V? ' T '* ™"'*' l"* ■«"«
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Belle éuit „„e oanalCq^An^r^^^^l^ -''»■ t ™ "•"** ' ■""" 'ï' et quêtant qu'elle vivait nulle é,â.f .''"" ™"S"''''' '''''"' î chaque fois qu'elle en avjit «, ,' à q q ,t elirS* I'" "" "' ""'' nioyan de se venger de lui Elle „« JUV ', ™" '°'«»>ira trouvé
WganldeM. BeL, que'"' ^X" jVvSL^el!:: * «"«^ "'""'- <"">-. »
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la persouue par ..UIle^iHSrL^IlIXr^ Z^T"'' tauceT""""""'-"'""'"'"™™»''^-'-*™''"'. dans cette ci«„„s.
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• iW;»,«.-Je ne la croirais pas sous sèment, d elle en voulait à quel-
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qu'un ; mais d'un autre côté, ni elle voulait du bien à quelqu'un, alors, je pourrais la croire sous serment.
D'après ce que Je connais de cette femme liY, je ne la croirais pas sous se ment, si le serment <^tait contre quelqu'un i\ qui elle ou voudrait.
La conduite de cette femme h\, ne m'inspirerait pas de <îonflance. Quant à moi, elle ne m'a rien fait persounollemeut. C'est une feuuno violente, je l'ai entendu dire souvent qu'elle se sacrait de sou mari, que si il ne voulait pas sortir avec elle, elle sortirait seule.
Transqiiestionné.
Par M. MoNK.
Je n'ai jamais eu de querelle avec niadame Monier. Je ne me suis pas aperçu (pi'elle fût religieuse et dévote. Au contraire, elle parlait assez mal des prêtres, son mari était un homme très trarKpiille ; je conte cette histoire-ci pour la première fois, je n'ai été nulle part, faire un afflduvit, je n'ai reçu aucun argent et aucun argent ne m'a été promis pour venir ici.
J'ai été requis de venir ici, pour rendre mon témoignage, par une personne qui m'a demandé si je connaissais quelque chose contre elle. Cela est arrivé il y a cinq ou six jours.
Quand je dis que cette femme était extravagante c'est parcecpie sa conduite sur le bateau, n'était pas celle qu'elle aurait dû tenir ; elle donnait des poignées de main aux matelots, riait et s'amusait avec eux et jurait le nom de Dieu. Je ne puis pas affirmer si ces choses-là se sont passées devant son mari. Un jour, pendant que nous étions à la table, un homme du même pays qu'elle, l'insulta très-grossièrement, et son mari qui était près d'elle, ne dit pas un mot pour la défendre.
Je n'ai point couché à l'émigration, parceque je tenais une chambre que j'avais louée pour moi et ma femme et que je préférais y demeurer.
Je n'ai point visité toutes les chambre de la maison : j'ai visité le dortoir des hommes. C'était le jour ; tous les matelas étaient rassemblés dans un coin. J'ai aussi vu des couvertes aussi en pile. Les couvertes et les matelas avaient l'air propites, je ne suis point allé dans la chambre dés bains.
J'ai parcouru l'affiche qu'il y avait ilans la maison.
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Pendant le t^-mps que je suis demeuré à l'Emigration, j'ai vu M Belle chaque jour, une fois, le midi ; je n'ai aucune plainte à faire .iutre M Mullor' La nourriture était bonne à mou goût et bien apprôtée.
VomhaTTm que madame Monier nous causait h l'hAtel, à Livernool
Je crois que in.msiem- Mo iier esl .m homme tranquille à l'excès le n'ai jamais rien vu de mal en i li. « » ie.Tces,je
Je i»ersiste à dire que je ne . r.riiis : .s m,idame Monier sous serment 1 aue Xfvu'r '^ jr«"- - ^ J« -- de fah.; je persiste a^^U ^mriiLïilT.^*"'"' ''' ^"^•'^'*^ *ï"*^'^^*«"» nete, et empilées,
ma"Z^ o dnloln i^T ™" •"'"' '*"'"'* •^^"«' ^' «^^'^ que c'étaient des matelas, ou, du moins, je les ai pris pour des matelas, j'ai supposé que les couvertes appaj tenairtit à l'établissement. ^
M. St. Piberb.
M. St. Pierre d^lare n'avoir aucune question à
poser.
PIEERE LESAGE.