AE TPE TE ETES
RU Li 1 AT SR
se, il faut ion et dé- > Visiteur, ns.
oppe conmies quinze mmission \ pu et dû
| pu et dû pancartes
1e j'examiulez bien rai fini.
tre. n Scolaire.
contre la ce raison-
ux de ses
irtement ; pas nous
nent rien it le conar.
nt.
rcés d'en
s par un ’eùut faite rétiennes.
ition sCo-
RER no ds hd tee SETITTI PR
laire des Frères par son jury. Nous ne pouvions voir dans cet acte autre chose que la conséquence de l'entrée.
Le j jury à décerné un diplôme an Cher Frères * for school exhibits” Nous ne pouvions voir là, encore une fois, autre chose que la conséquence de l'entrée,
Voilà à quoi se réduit toute la difficulté.
Frère Réticius nous donne des preuves. En supposant qu'elles prouvent réellement quelque chose aujourd'hui, ce que je suis loin d’adinettre, nous ne les avions pas alors. Maintenant qu'elles sont sous nos yeux, nous allons les parcourir, du moins les principales, pour ne pas trop ennuyer nos lecteurs ; mais auparavant je dois déclarer queje ne comprends pas le sens de la phrase suivante :
Les juges “ nous ont décerné à notre insu un diplôme.”
Les Chers Frères ont vu le jury faisant l'examen de leurs produits; plus tard,ils ont connu le résultat de cet examen par une pancarte qui a été appendue à leur section. Est-ce parce qu'il n'ont pas assisté à la délibération du jury qu'ils considèrent le diplôme accordé à leur éusu ? Mais je crois que tous les prix s'accordent ainsi.
Venons aux preuves. ‘“ Les Frères auraient pu obtenir “ deux diplômes autrement.”
D'abord, je l'ai déjà déclaré, nous ne les accusons ni d’avoir voulu obtenir deux diplômes subreplicement, ce qui aurait été très-mal, ni d'avoir voulu simplement obtenir deux diplômes. Au contraire, nous aurions été très-heureux de deur en voir obtenir deux et plusieurs. Le Visiteur Provincial remarque avec raison que la chose aurait été faite, s'ils avaient fait leur exposition autrement, Moi-même, au nom de la Commission, je les en avais priés, mais inutilement.
“ Ainsi pas d'entrée collective, le comité industriel vient “ lui-même de le déclarer dans sa réunion du 9 novembre.
Puisque le cher Frère s'appuie sur une déclaration du Comité permanent, il nous donne le droit de le connaître dans son entier. En la publiant, il aurait certement simplifié la question. Le comité n’aurait-il pas en même temps déclaré que les entrées ont été faites au nom des Frères de Québec ?
“ Du 14 au 24, j'ai été tous les jours en rapport avec ces “ Messieurs. S'ils m'avaient témoigné qu'il y eût quelque ‘“ irrégularité dans la conduite de mon subordonné, je l'au- “ rais rappelé à l’ordre.”
Du 14 au 24, la Commission a ignoré la conduite du subordonné. Aucune explication n’a été demandée pour la même raison. |
Nous avons affirmé et prouvé que nous n'avions connu
Mais le Cher
que le 24 septembre la position prise par les Frères le 17; toute argumentation à l'encontre de ce fait devient inutile. Mais, pour pousser la complaisance jusqu’à ses dernières limites, j'examine la preuve que le Frère Réticius tire dn fait que les trois feuilles ont été primées dès le 17, et que nous aurions dû remarquer la pancarte qu'on y avait fixée.
Vos lecteurs ne savent peut-être pas que l'exposition scolaire se faisait dans la partie sud de Ia galerie du palais de cristal et que nous avions partagée en trois pièces. Dans une de ces pièces se trouvait l'exposition des couvents, des colléges religieux et surtout celle des Frères. On parvenait à ecs pièces par deux escaliers : le tambour d'un de ces escaliers avait été accordé aux Chers Frères pour y placer une partie de leurs morceaux de de:sin; mais en même temps, nous y avions admis quelques autres exposants.
Je suppose qu un des membres de la Commission ait aperçu et lu attentivement l'inscription suivante : “M. Arcand, prix d'écriture commerciale,” par quel procédé pouvait-il voir qu'il s'agissait d'un élève fréquentant encore les Ecoles Chrétiennes ? Que ce morceau primé pour lui-même devait encore être primé avec tous les autres produits des Frères? Je lignore.
“ Mais vous avez vu le diplôme du 24, bien moins en évidence.”
Le diplôme du 24 était suspendu dans la pièce où la partie la plus importante et la plus considérable de leurs travaux se trouvait exposée où une inscription en grosses lettres indiquait les “ Frères, des Ecoles Chrétiennes.” Cest là, comme dans les autres pièces que la foule se portait. Comment ne pas voir cette pancarte ? Comment ne pas voir qu'elle décernait un prix, non à un exposant inconnu, mais à ceux qui occupaient toute cette section ? Comment ne pas voir qu'un autre jury avait passé par là, envoyé par une autre autorité.”
I1 me semble que tout cela est assez clair.
Voici les arguments les plus forts qui ont été réservés pour la conclusion :
“ Pourquoi, dit en substance le Cher Frère, après le 17, “ m'avez-vous conservé comme membre du jury ? Donc votre “ conduite dément votre affirmation.”
Pourquoi ? parce que vous étiez membre du jury. Vous aviez été choisi par nous, non pour représenter vos intéréts auprès de la Commission, mais pour être juge, et, par conséquent, représenter tous les intérêts, ou mieux ne vous occuper des intérêts de personne. Non, nous vous avions choisi à cause de vos connaissances, de votre expérience, du carac-
es le 17; it inutile.
nières lire du fait que nous 6e,
sition scopalais de es. Dans rents, des )n parveun de ces y placer en même unts.
ait aperçu cand, prix ut-il voir oles Chréait encore s? Je li-
ns en évi-
1 la partie s travaux tres indià, comme nment ne le décerceux qui oir qu'un autorité.”
rvés pour
ès le 17), onc votre
y. Vous éréts auhr consé-
us occuns choisi u carac-
Dr
ME EE 60 D is En ARR SG réa ) 4
tère élevé que suppose la position que vous occupez dans votre Institut.
Si l’Institut des Chers Frères avait refusé de prendre part à l'exposition, si, après avoir accepté, il s'était retiré, cmportant tous ses produits, votre position officielle de membre du jury n'aurait été changée en aucune manière aux yeux de vos confrères et de la Commission.
Choisies par nous et acc AR par le Comité permanent, les personnes honorables et si distinguées qui avaient bien
voulu former notre jury, ne pouv aient être remerciées que pour les actes les plus graves commis par elles, en leur qualité de membres du jury.
Donc notre conduite ne dément pas notre affirmation.
“ Pourquoi votre jury a-t-il examiné tous nos travaux ex- “ posés, si ces travaux n'étaient pas de son ressort ?”
Evidemment, parce que nous ne lui avions pas donné d'ordre contrairé, et cela pour les raisons cent fois énumérées déjà.
“ Vous ne m'avez point rayé de la liste des membres du
“ jury : donc vous m'avez toujours considéré comme repré- “ sentant des intérêts de notre congrégation auprès de la Commission scolaire.”
Mais la Commission ne vous a jamais considéré comme un procureur de votre congrégation. Au contraire, elle est convaincue que Fous avez agi avec toute l’impartialité d'un juge éclairé.
“ Vous avez examiné, du 17 au 23, tous nos travaux pro- “ duits à l'exposition: done vous considériez notre Institut ‘comme soumis à votre juridiction.”
Evidemment, parce que jusque là nous ne pouvions pas penser qu il sy fut soustrait. La preuve nous en a été donnée le 24.
J'ai fini.
Soyez persuadé, Monsieur le Rédacteur, que je regrette beaucoup de voir cette difficulté portée, comme je lai dit en commençant, au tribunal de l'opinion publique. Il aurait été très-facile de la régler à l'amiable, et les amis communs qui m'en ont parlé pourront témoigner de mes dispositions. Personne nest plus disposé que moi à rendre justice aux Chers Frères : je l’ai fait et je le ferai chaque fois que j'en aurai l'occasion. Mais eux, de leur côté, surtout leurs supérieurs, ne peuvent oublier qu'ils ont la même obligation à l'égard des autres. Cette obligation semble d'autant plus grande qu'ils sont plus élevés dans la hiérarchie de l'Institut.
Dans le cours de sa lettre, le Frère Réticius dit que nous
in
ne pouvons guère reprocher à la congrégation que les quarante-deux années de dévouement, et la vie de trois cents sujets qu'elle sacrifie pour le bien du Canada.
Oui, ce dévouement de quarante-deux années mérite notre reconnaissance: mais le Cher Frère doit savoir que sur cette terre du Canada, il y a aussi d'autres dévouements qui ne se sont jamais démentis, les uns depuis cent ans, d'autres depuis deux siècles, pour ne parler que des plus anciens.
Nous leur devons au moins une égale reconnaissance et une égale justice. [ne doit pas oublier que sileur Institut obtient des succès bien mérités, d'autres maisons en obtiennent ; que parmiles écoles qui n'ont reçu, comme eux, qu'un diplôme de première classe, 1l s'en trouve à qui le jury a accordé une somme plus élevée de bons points qu'aux Chers Frères eux-mêmes.
J'ai l'honneur d'être avec reconnaissance, M. le Rédacteur, Votre serviteur, H, À. VERREAU, Ptre, Membre de la Commission Scolaire.
ie les qua- 'ois cents
érite notre e sur cette ts qui ne s, d'autres nciens.
uissance et ur Institut en obtieneux, qu'un jury a ac- ‘aux Chers
, tre, n Scolaire,