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Réponse aux principales objections dirigées contre les procédés suivis dans les analyses du sang

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E.BIBL.RADCL

IMPRIME CHEZ PAUI. IIEN0U.1HD,

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E.BIBL. RADCL

bien de cette idée que leurs propriétés si diveiBes, ib les^doivent non à une différence dans leur composition âémentaire, mais à un simple accident de manière d'être , d'état physique , ondoit rester convaincu que, dans des redierches destinées à éclairer les questions rdatives à l'importance des altérations dû sang dans les maladies, il était nécessaire de recourir a des procédés qui ne pussent, dans aucune drooDstance, modi* fier les formes afiGsctées par les éléraens de œ liquide. Il fiJlait , pour ainsi dire, parvenir à opérer une séparation toute mécar nique, afin de les isoler en nature, et d'arriver ainsi à une appréciation exacte et rigoureuse de leurs proportions absolues et relatives. C'est parce que le procédé d'analyse indiqué par M. le professeur Dumas dans ses savantes leçons à l'Ecole de médecine et qu'A a bien voulu nous développer luimême avec la plus grande bienveillance , nous a paru réunir toutes ces conditions, que nous nous sommes empressés de l'adopter. Un micrographe d^tingué, ayant cru devoir signaler cette méthode comme insuffisantej inexacte^ comme une source intarissable d erreurs grâces (1), nous devons démontrer le peu de fondement de ces assertions propres à jeter des doutes sur la valeur des résultats auxquels nous sommes ainsi parvenus.

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