‹ Réponse critiqueChapitre 30 sur 31 · CINQUIEME LETTRE · texte numérisé non relu

CINQUIEME LETTRE

Des preuves évidentes et sensibles de la religion

chrétienne en général.

Des miracles. i5j

Définition du miracle. 1^3,

De sa possibilité. i44

Différences d'un miracle d'avec les prestiges. i45 Le miracle ne peut prouver que le vrai. 147

Le miracle est antérieur à la doctrine quil doit

prouver. 148

Les autres religions ne peuvent produire aucun

miracle à V appui de leur doctrine. i52

Des martyrs. i55

Ce sont des témoins qui attestent , non pas des

opinions , 771^1^ des faits. i54

De la nature de ces témoins. i58

Jj^s autres religions ne peuvent produire de pareils témoins. i6a De fêtes et de la llthnrgie, preuves historiques. 164 Différences de ces preuves d' avec celles des autres

religions. 16S

De la Sainteté de la morale chrétienne com^

parée avec celle des philosoph es. 174

SIXIEME tk^rwij^ De la divinité de^J. C. i85

Pierre de scandale pour les juifs , les païens i

les hérétiques et les philosophes . igi

<— Elle est prouvée par ses miracles* 191

Par r irruption de sa doctrine dans l'univers, 19a

Par le témoignage des juifs. 194

Par celui de PiUue et des auteurs païens. 198

Par Julien V apostat et les premiers hérétiques. 218

Parallèle entre M. Feuillade et Héliogabale. 224 .

8SPTI]àlfE LETTRE..

Plremière objection de M. F... contre la divinité de J. C. Habitude des peuples de déifier les grands hommes. sSo

Seconde Objection. T^écessité aux prêtres de recourir au mystère de la eonsubstantialité. 235 Troisième Objection. Mon père est plus grand

que moi. 25^

Quatrième Objection. Sur ces paroles : J'ai dit

▼ons êtes des dieux. 247

Cinquième Objection. J. C. croissait en âge

et en sagesse. aSr

Sixième Objection. Bon maître. — // ny a de

bon que Dieu. aSt

Septième Objection. Personne n'en sait rien f

ni les Anges m l£ fils. aSri

Première imposture. a5&

Seconde imposture. 256

Troisième imposture. aS/

Quatrième imposture. 268

Cinquième imposture et falsification. 259

Sixième imposture. 260

Wiervéaionssurlep^assagederhùiorienJosepf^e

touchant la divinité de J. C. , 26S

BVltlÂME LETTRE.

0e Vàutorité des livres saints. ' 269

Argumens de prefQr^ian c0nJtre ,les pkilosopkes

, ei en particulier contre M^ FeuUlade. . 270 Première ,0}>)eoUo9 contre leur authenticité.. njjj ^coi^de pbîectioxi tirée des/aujsc évangiles. 263 J^xplication du mot apocryphe. 28S

troisième Objection. U Eglise ,m peut juger de "

ses livres , sans être juge et partie* 2(55

Qnatr^me Qbjectiim. £^ topibç dans.un^cer^

; vicieux. ibid.

Cinquièn^ Qbjectiço^ 4U4rationdfi Uvresi^aints j^ prouvée par Si. Jérôme* ... 294

$isièmeObjection. LepapeDamase afaitreviser

les traductions pour introduire de nouvelles ' doctrines. 2g^

Impossibilité daltérer les livres saints 9 prouvée

par les philosi^hes eux-mémet* 5o4

Des prétendues contradictions:* Première contradiction. Les deux généalogies dé

St. Matthias et de St. Lue. Soy

Seconde contradiction , enfre les quatre évan^-

gélistes sur i^ chant da coq , lors de I0

passion de J. C. 3i5

l^jroisième contradiction , enrre S. Matthieu et

St. MarCf sur la comparutionde la servante

en face de Pierre. . 5i5

Quatrième contradiction entre St. Marc et St.

Matth. sur les blasphèmes des. deux voleurs. 5i6

Rr

< 5iû )

Ciiiqtiièttié contradiction sur la double i)ocatUn

de Pierre et d^ André , disciples de J. C, * 3ty

Réflexions sur ce que V Eglise entend par le mot

^inspiration dans les livres saints* 5 1 3

irEOrilàME LETtRE.

De la tradition et sa définition* 324

Son autorité et sa nécessité se prouvent » t,^ Parce qu'on peut être chrétien sans livre f

saints. 325

a.® Par les livres saints* 520

g.* Par la succession des pasteurs, 328'

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