MONSEIG
J'ailu #ion la | Jences et (té publ:
- Mernier,
gette le!
fous dit ne me Qui le ni Quelque!
guères.
… C'est
der. qu lère à
périot ñn cœ
: Montréal, 15 Juillet 1873.
MonseronEur.
* À J'ai lu avec ivfiniment peu d’édificaion la lettre circulaire pleine de vio- Tences et d'injures à mon adresse qui a té publiée dans la Minerve du 21 Jnin
. Mernier, et voici Mgr. l'impression que gette lettre a produite chez moi. On fous dit tous les jours que l'Eglise est nue mère tendre et ce n'est. pas mo
ai le nierai ici; mais nous trouvons
melquéfois que Les pères ne le sont uères.
C'est nn singulier rapprochement
gr. que celui d’un père si fort en
olère à côté d’une rnère si douce; et
n pourrait peut être désirer sans im
té que celui-là se montrât un peu
18 digne de celle ci.
Si j'avais trouvé ces injures dans
é de vos feuilles religieuses, rien
meût paru plus naturel, car elles
Eau cles que la parodie de la
pli qu'elles défigurent, et souvent hô@iorent, et elles ne nous ont ja:
is habitués à un autre style. Mais hs ue lettre d'Evêque, Mgr. ce dérdement de passion et d’incontrôlale colère fait peine même aux amis V. G: Une personne très pieusé, qui Apint à la foi vive de V. G. une grande ‘Æupériorité d'esprit et la mansuétude un cœur vraiment chrétien, s'écriait