‹ Réponse honnête à une circulaire assez peu chrétienne [microforme]Chapitre 5 sur 12 · FD PERS · texte numérisé non relu

FD PERS

rire, Mgr. et il a raison. Et il n'ya

hautes autorités comme le rire qu’elles

de V.G. il se met tout simplement à

ien au monde, Mgr. qui mine les plus

que. Ce que je propose à V. G, ferait voir qu'elle est convaincue de ce qu'elle dit, et si elle le refuse, Mgr.

quelle sera . la conséquence ? IL faudra bien que les gens se disent que V. G.

craint de mettre la vérité en juxtàposition avec l'erreur. [ls en. infèreront naturellement que V. G. n’est pas aussi sûre de ce qu’elle dit qu'elle parait l'être, Ils finiront peut-être mème par se douter que j'ai dit des vérités si l'on n'ose pas me renconutrèr face à face dans la nème feuille ; si l'on n’ose pas laisser arriver mes réponses aux lecteurs que l'on façonne avec tant de sollicitude, : Etsi V. G. trouve d’autres objections à ma proposition, qu'elle m'accorde une rencontre publique avec n'importe qui elle voudra choisir pour démontrerles prétendues abominations qu’elle me reproche avec tant d’aigreur. de romets un bel auditoire à V. G. et là Mgr. les chances seront Certairement coutre moi. Sûrement V. G. ne doit pas avoir de peine à trouver dans le Clergé des hommes qui ne feront de moi qu'une bouchée, comme le disait un de ses amis ces jours derniers même. V.G. a à sa disposition des prédicateurs éminents, des hommes qui ont étudié ; sans oublier le célèbre petit sacré collége de ses chanoines.

Qu'’a telle à craindre derrière pareille armée ? Ses défenseuis auront tous les infolios des pères, et moi, que les partisans des bons principes réprésentent comme un pauvre hère de savantasse qui n'a jamais lu que des compilations et des encyclopédies, comment éviterai-je d'être écrasé sous les vastes connaissances des LEuos (1) modernes que V. G. peut ranger en cohôrte serrée - ntre moi ?

Encore ur + fois, si V. G. refuse pareilles proposzions là où elle a tant de force et tdht de prestige, elle est abso-

(4) Lemos était un controversiste du 16ème siècle qui, ayant une voix d’un volume prodigieux, couvrait complètement celle de ses antagonistes et les réduisait ainsi @aw silence. Mais cette manière de procéder l'empêchaitæke faire beaucoup de prosélytes.

Er +

lument inditférente au triomphe de la vérité ; et il arrivera nécessairement ue nombre de personues de bonne oi vont se dire. « Mais, est-ce donc que l’on crairndrait que M. Dessaulles

ne prouve les falsifications dont il

parle ? » Si le Clergé, ce corps si prissant, Mgr. recule devant un hormre, que va-t-on dire? On aura sañs doute la commode ressource d'assurer que l'on me .névrise. Pourquoi, alors, tant de tapage et d’injures dans Îles cireulaires épiscopales et la mise en cas ré:

sers de ceux qui me lisent ?

Je le répète douc parceque je suis sûr de la romplète vérité de tout ce que j'ai dit: Je mrts V.G. et n'importe qui au défi de montrer la moindre ausseté, la moindre inexactifude dans mon livre: et j'offre la preuve. où, quand et comment l’on vouüra, de tous et chacun de mes avancés. Et V.

G. sait si bien que je n'ai pas parlé sans savoir où j'allais ; que je n'ai pas eu la sottise de me mettre en conflit direct avec elle sans prendre toutes les précautions voulues, qu'elle n’acveptera pas mon d’”. Elle m’insultera ou me fera insulter, ce qui est bien plus commode, miis peut-ètre moins agréable à Dieu qui veut que la vérité soit toujours défendue. Melius est ut scandalum sumitur quäm ut verilas relirquatur. (St Grégoire le Grand, et après lui St. Bernard.

Voilà pourquoi, Mgr. j'ai dit un peu de vérité. Et la meilleure preuve qu'il était devenu nécessaire de dire la vérité, c'est le mévontetement profond que jai causé. Si j'ai dit des choses ausses, je mérite d’ètre honui, mais je serais vraiinent curieux de voir comment on s+ prendra pour le démon trer. Quelques hommes à courte vue m'ont reproché d'avoir scandalisé cer.

taines gens en montlant les contra.

dictions de nos Evêques, les injures que des prêtres leur ont dites, et les connivences évidentes de V. G. en faveur de calomniateur déhontés. Mais Mgr. le scandale existe-il daus la cons.

tation des actes coupables ou dans des actes eux-mêmes? Celui qui a commis l'acte serait-il donc moins coupable que celui qui le commente

et le flétrit? Kh bien, Mgr. dans 1 beau système du jour cela est vra ur les laïcs, mais ne l'est pas pou

e Clergé{ Le prètre qui flétrit 110 acte coupable d'un laïc est un enfan8 de Dieu, mais le laïc qui protesthf conire un acte coupable d'un ecclé siastique est enfant de Satan! Où es le sophisme ici, Mgr ? Chez le prètrà hez V. G. où cheÿ

ou chez le lis? C moi ? 0e. D Mais examinons un peu ce paragra phe où la colère déborde comme uud

marée montante. L décision

J'ouirage avec une insolence révoltant@n trib les saintes congrégations romaines, en, j

Qr'est-ce donc que j'en ai dit SÆclési Qu'elles avaisnt condamné l'Institufème sans l'entendre ? Mais que V. G. mon@mne tre donc quänd l’Institut a été uotifi@Me co qu'Elle l'accusait d'enseiguer des priuf@aidoy cives pernicieux ! Les déloyales arguli2vari ties au moyen desquelles V.G. estayail#ol 01 de démontrer que l’Institut devaitètrapeut ré tenu responsable de ce que je lui disaiuoi dc dans une lecture, u'ont elles pas failison q hausser les épaules de pitié à*toudontre ceux (qui savent ce qne c'est qu'un rai MOI sonnement? Et puis ces arguties mon-#roire traient elles que l'Institui eût pu seû pnhet défendre là où il se trouvait fansse Qi est ment accusé par V. G? V.G: à donciié tout simplement trompé cent à quik elle parlait. Et chaque fois qu’elle 0:

affirmer que Les catholiques de l’Institut sont condamnés sur leur appel à Rome, elle trompe le public, 5ar décret même de lInquisition fait foi que l’on n'a ni directement ni indire tement touché à la ques'ian en appel!

Et chaque fois qu'eile ç # venir direglide t: que l’Institut comine corp, est juste-08ge.… ment sous l'anathème de Eglise, elle troupe enco. eux à qui Elle parle, 4 car où n'est pas justement sous l’ani- 4 nème dau on n'a jamais reçu lan moindre notificr.son que l'on Fûtarcusé, ce qui a pour résultat de ca:

damner des absents sans les entendre.

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