‹ Réponses à des objections faites contra le principe de la dualité du dynamisme humain, lequel est une des bases de l'anthropologie médicale enseignée dans la Faculté de médecine de Montpellier:Chapitre 69 sur 229 · LXXVI INTRODUCTION · texte numérisé non relu

LXXVI INTRODUCTION

inflige de nouveau à notre Enseignement, celui de galimatias que lui donnait le Broussaisisme.

XXVI. Resserrons ce que nos Adversaires voulaient détruire, et ce qu'ils voulaient mettre à la place de notre Enseignement. Ce qu'ils détestaient, ce sont une différence essentiellement causale entre le Cadavre et l'Homme vivant; — la distinction radicale entre l'Homme et la Bête; — une Anthropologie qui ne peut pas se fondre avec la Zoologie ; — une Médecine qui ne découle pas seulement des Propriétés Physiques attachées à l'Agrégat Matériel vivant et mort , mais qui dérive encore des indications fournies par les deux Puissances du Dynamisme Humain, et par les lois de l'union hypostatique des trois grands Éléments de l'Homme : — un respect profond pour les idées fondamentales qu'HiPPOCRATE nous a données sur le Dynamisme Humain, ainsi que pour l'esprit général de sa Thérapeutique, et la conservation du langage antique représentatif de la Constitution de l'Homme. — Ce qu'ils prétendaient mettre à la place de cet Enseignement , c'étaient une foi aveugle et inconcevable à cette assertion : que la Vie des Animaux et de l'Homme est le résultat nécessaire de l'arrangement des parties; — l'identité de nature entre l'Homme et les Animaux; — une Physiologie et une Médecine Humaines fondues avec l'Art Vétérinaire ; — l'abolition de tout Ordre Causal Métaphysique dans la Nature, et par conséquent l'exclusion absolue des Causes Finales.

On a vu les erreurs dont nous étions accusés, et les progrès dont nos Adversaires se vantaient; la surannalion de nos pré-

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