‹ Réponses à des objections faites contre le principe de la dualité du dynamisme humainChapitre 40 sur 42 · DANS LA FACULTÉ DE MÉDECINE DE MONTPELLIER · texte numérisé non relu

DANS LA FACULTÉ DE MÉDECINE DE MONTPELLIER

« Si en lisant le dernier ouvrage de M. Lordat, nous » avons bien saisi la Doctrine du Principe Vital, il nous sem- » blerait qu’il admet dans l’Homme Deux Principes : l’un ,

» qui préside aux opérations de l’Intelligence; et l’autre, aux » opérations du Corps. L’un est l’Orne Pensante ; l’autre, le » Principe Vital, qui paraît penser aussi. »

Je n’ai jamais dit que la Force Vitale fût capable de penser. Si la Force Vitale de l’Homme a une sensation proprement dite ; si cette perception n’est pas une simple susception , comme celle de la Sensitive ; si elle est une Aisthésis , elle n’est certainement pas une Aperception (Leibniz), une Synéidésis-. Elle agit vers un but sans savoir ce qu’elle fait. Elle est pour l’Agrégat Matériel de l’Homme une Puissance qui gouverne son

petit univers, d’après une impulsion qui lui a été donnée , répondant en action , d’une manière contingente , aux impressions qu’elle reçoit. Très-inférieure à la Force Vitale de bien des Animaux, elle ne peut pas imiter le Poussin et le Poulain, qui, en naissant, opèrent instinctivement la station et la marche : elle ne coopérera à ces Fonctions que lorsqu’elle aura été dres^ sée par l’instruction et l’expérience de l’Ame Pensante,

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