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Les Lyonnais, fidèles aux idées d'OLuier, à la résec- Hon drainante, ont pratiqué au cours de cette guerre beaucoup de résections intrafébriles : DeLore, sur 6 résections secondaires accuse 3 morts el 3 amputations soit 100/100 d’échecs. Gayer sur 2? résections secondaires accuse 1 ampulalion et 1 mort.
BérarD, sur 12 réseclions secondaires : 9 amputations, 3 morts. Lerice, sur ? réseclions secondaires : 2 ampulalions. Corte sur 1 résection secondaire au 10° jour : 1 mort.
Devant ces résultats franchement mauvais leurs conclusions sont unanimes.
DeLore et Kocner déclarent que la résection tardive en. pleine fièvre ne leur a pas donné de résultats encourageants.
TAvVERNIER ne se monire pas parlisan de la résection chez les blessés gravement infectés « Elle est périlleuse, elle crée dans un milieu infeclé des surfaces de résorbtion telles que la fièvre et l'intoxicalion générale persislent, 1l faut en venir à l'ampulation souvent praliquée trop tardivement alors. Les résèqués meurent par accidenis infectieux, amputalion trop lardive, hémorragies secondaires. »
Pour GAYET, la résection n'apparaît pas comme un moyen héroïque si on laisse à l'infection le temps de s'installer.
LERICHE (Traitement des Fractures Tome I) résume l'opinion générale en disant que la résection intrafébrile
est loin d’être constante dans ses résullats. Dans le cas